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1" partie: La théorie de la relativité d'échelle ...
Ainsi, un des résultats fondamentaux de la relativité d'échelle est la prédiction de l'existence de structures universelles dans l'espace des vitesses (et
non celui des impulsions, produit de la vitesse par la masse, qui intervient
ordinairement dans la construction d'un espace des phases qui combine positions et moments en mécanique), dont les structures observées dans l'espace
ordinaire seraient dérivées (à travers les diverses relations dynamiques qui les
relient, en fonction du potentiel - l'exemple précédent étant le cas typique du
potentiel képlérien en 1/r).
L'existence de structures dans l'espace des positions est difficile à
nier :il s'agit tout simplement de la répartition hautement non homogène
et hiérarchisée de la matière en galaxies, groupes et amas de galaxies,
superamas et grandes structures.
En ce qui concerne l'espace des vitesses, des structures ont bel et
bien été observées en astrophysique extragalactique depuis les années
70 sous la forme de pics de densité de probabilité pour des valeurs
particulières des décalages spectraux, correspondant précisément à
des vitesses de 144 km/s et ses multiples ou sous-multiples (fig. 1.26
et 1.27). Malheureusement, ces effets ont été interprétés de manière
erronée par leur découvreur (Tifft, 1976, 1977), comme mettant en cause
l'interprétation des décalages spectraux en terme de vitesses radiales,
ce qui a conduit la communauté des astrophysiciens à les rejeter. Or, la
découverte motivée par la théorie de la relativité d'échelle, que ces valeurs se
retrouvent dans notre propre système solaire (et maintenant dans les systèmes
extrasolaires), ne permet plus de mettre en doute qu'il s'agisse de vraies vitesses:
ainsi les vitesses de Mercure, Venus, la Terre et Mars sont bel et bien proches
de 48, 36, 29 et 24 km/s, c'est-à-dire 144/n km/s pour n = 3 à 6. Il ne s'agit en
rien de valeurs particulières, hyperprécises et quasi-magiques des décalages
spectraux (dont l'origine serait alors inconnue), mais simplement de pics de
densité dans la distribution des vitesses, distribution qui n'a a priori aucune
raison d'être uniforme.
Il n'y a, dans ce cadre, aucune différence entre les décalages spectraux
vers le rouge extragalactiques et ceux observés localement, dont l'origine
est dans les deux cas l'effet Doppler (et sa généralisation cosmologique).
Ceci peut être confirmé pour les paires de galaxies en identifiant des
pics de probabilité en vitesse et en position, dont la corrélation traduit,
comme pour les planètes, la troisième loi de Kepler.
1" partie: La théorie de la relativité d'échelle ...
Ainsi, un des résultats fondamentaux de la relativité d'échelle est la prédiction de l'existence de structures universelles dans l'espace des vitesses (et
non celui des impulsions, produit de la vitesse par la masse, qui intervient
ordinairement dans la construction d'un espace des phases qui combine positions et moments en mécanique), dont les structures observées dans l'espace
ordinaire seraient dérivées (à travers les diverses relations dynamiques qui les
relient, en fonction du potentiel - l'exemple précédent étant le cas typique du
potentiel képlérien en 1/r).
L'existence de structures dans l'espace des positions est difficile à
nier :il s'agit tout simplement de la répartition hautement non homogène
et hiérarchisée de la matière en galaxies, groupes et amas de galaxies,
superamas et grandes structures.
En ce qui concerne l'espace des vitesses, des structures ont bel et
bien été observées en astrophysique extragalactique depuis les années
70 sous la forme de pics de densité de probabilité pour des valeurs
particulières des décalages spectraux, correspondant précisément à
des vitesses de 144 km/s et ses multiples ou sous-multiples (fig. 1.26
et 1.27). Malheureusement, ces effets ont été interprétés de manière
erronée par leur découvreur (Tifft, 1976, 1977), comme mettant en cause
l'interprétation des décalages spectraux en terme de vitesses radiales,
ce qui a conduit la communauté des astrophysiciens à les rejeter. Or, la
découverte motivée par la théorie de la relativité d'échelle, que ces valeurs se
retrouvent dans notre propre système solaire (et maintenant dans les systèmes
extrasolaires), ne permet plus de mettre en doute qu'il s'agisse de vraies vitesses:
ainsi les vitesses de Mercure, Venus, la Terre et Mars sont bel et bien proches
de 48, 36, 29 et 24 km/s, c'est-à-dire 144/n km/s pour n = 3 à 6. Il ne s'agit en
rien de valeurs particulières, hyperprécises et quasi-magiques des décalages
spectraux (dont l'origine serait alors inconnue), mais simplement de pics de
densité dans la distribution des vitesses, distribution qui n'a a priori aucune
raison d'être uniforme.
Il n'y a, dans ce cadre, aucune différence entre les décalages spectraux
vers le rouge extragalactiques et ceux observés localement, dont l'origine
est dans les deux cas l'effet Doppler (et sa généralisation cosmologique).
Ceci peut être confirmé pour les paires de galaxies en identifiant des
pics de probabilité en vitesse et en position, dont la corrélation traduit,
comme pour les planètes, la troisième loi de Kepler.
