1.2. Applications en sciences physiques de la théorie de la relativité d'échelle
Figure 1.22. Une même forme de solutions de l'équation de Schrodinger:
La croissance à partir d'un centre décrit par une onde sphérique sortante, peut
s'exprimer à des échelles très différentes (collision de particules, formes florales et
les nébuleuses « planétaires », qui sont des étoiles qui éjectent leurs enveloppes
extérieures.
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Les solutions obtenues (fig. 1.3 a, b, c) décrivent des morphologies plus
probables que d'autres en termes de pics de probabilité pour les angles
d'éjection. Ces morphologies quantifiées sont, elles-mêmes, en correspondance avec des valeurs plus probables de l'énergie et du moment
angulaire. Une telle approche permet donc de faire des prédictions qui
pourront être validées par les « extrêmement grands télescopes » (ELT) du
proche futur, lesquels permettront de mesurer les champs de vitesse
interne à ces objets et de mettre à l'épreuve une telle corrélation entre
morphologie, angles et moments angulaires.
Il est déjà possible, pour certains objets jeunes, de corriger l'effet
d'orientation et de comparer l'angle d'éjection initial observé à celui
prédit d'après la morphologie. C'est le cas par exemple pour les restes
de la supernova 1987A (fig. 1.23), dont l'angle mesuré est de 41.2 ± 1.0°,
en bon accord avec l'angle prédit de 40,89°.
1=3m=O
1>3 m=(l·2)
Figure 1.23. Reconstruction et déprojection des restes de la supernova 1987A.
Correspondant à un état de quantification 1 = 2 et rn = 4 (nombres quantiques
caractérisant le carré du moment angulaire total et sa projection sur un axe).
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