1.2. Applications en sciences physiques de la théorie de la relativité d'échelle
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• Étoiles doubles
Nous venons de voir, brièvement, que l'existence même d'étoiles
doubles (une très grande proportion des étoiles de notre Galaxie est
formée de binaires), est attendue dans le cadre relativiste d'échelle.
Qu'en est-il au niveau quantitatif? Par un changement de variables, le
problème gravitationnel du mouvement d'étoiles doubles se ramène
au problème de Kepler. On s'attend donc à retrouver le même type de
structure que pour les systèmes planétaires. Les binaires à éclipse, par
leur proximité, offrent un échantillon permettant de mettre une telle
proposition à l'épreuve (Nottale et Schumacher 1998). C'est ainsi que la
vitesse moyenne des 1048 objets du catalogue de Brancewicz et Dvorak
est de w = 289,4 ± 3,0 = 2 x (144,7 ± 1,5) km/s (fig. 1.20). On retrouve donc,
une nouvelle fois, une valeur multiple de la constante de structure du
système solaire interne et des exoplanètes, 144 km/s.
140
120
100
~
.0 80
E
~ 60
40
20
oLL~--~~--~~~~~
1 00
200 300 400 500 600 700
vitesse (km/s)
Figure 1.20. Distribution des différences de vitesse entre composantes d'étoiles
doubles dans le catalogue de Brancewicz de binaires à éclipse.
La vitesse moyenne est, aux barres d'erreur près, deux fois la constante de structure
du système solaire interne, 2 x (144,7 ± 1,5) km/s .
• Nébuleuses planétaires
Les « nébuleuses planétaires », en dépit de leur nom (qui vient de
leur fausse identification à des nébuleuses protoplanétaires à l'époque
de leur découverte) sont en fait une étape d'évolution ordinaire des
étoiles de faible masse qui éjectent leur enveloppe extérieure. Cette
enveloppe se trouve alors ionisée par la radiation de l'étoile centrale et
devient lumineuse.
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• Étoiles doubles
Nous venons de voir, brièvement, que l'existence même d'étoiles
doubles (une très grande proportion des étoiles de notre Galaxie est
formée de binaires), est attendue dans le cadre relativiste d'échelle.
Qu'en est-il au niveau quantitatif? Par un changement de variables, le
problème gravitationnel du mouvement d'étoiles doubles se ramène
au problème de Kepler. On s'attend donc à retrouver le même type de
structure que pour les systèmes planétaires. Les binaires à éclipse, par
leur proximité, offrent un échantillon permettant de mettre une telle
proposition à l'épreuve (Nottale et Schumacher 1998). C'est ainsi que la
vitesse moyenne des 1048 objets du catalogue de Brancewicz et Dvorak
est de w = 289,4 ± 3,0 = 2 x (144,7 ± 1,5) km/s (fig. 1.20). On retrouve donc,
une nouvelle fois, une valeur multiple de la constante de structure du
système solaire interne et des exoplanètes, 144 km/s.
140
120
100
~
.0 80
E
~ 60
40
20
oLL~--~~--~~~~~
1 00
200 300 400 500 600 700
vitesse (km/s)
Figure 1.20. Distribution des différences de vitesse entre composantes d'étoiles
doubles dans le catalogue de Brancewicz de binaires à éclipse.
La vitesse moyenne est, aux barres d'erreur près, deux fois la constante de structure
du système solaire interne, 2 x (144,7 ± 1,5) km/s .
• Nébuleuses planétaires
Les « nébuleuses planétaires », en dépit de leur nom (qui vient de
leur fausse identification à des nébuleuses protoplanétaires à l'époque
de leur découverte) sont en fait une étape d'évolution ordinaire des
étoiles de faible masse qui éjectent leur enveloppe extérieure. Cette
enveloppe se trouve alors ionisée par la radiation de l'étoile centrale et
devient lumineuse.
