1.2. Applications en sciences physiques de la théorie de la relativité d'échelle
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supplémentaires sont attendus à proximité du Soleil, le fondamental à
0,043 UA et le second à 0,17 UA.
On peut aller plus loin et poursuivre le modèle de formation par
fragmentation hiérarchique vers les petites échelles. Or, à partir de la
constante du système solaire interne wi"' 145 ± 0,7 km/s, on peut anticiper
l'existence d'une nouvelle constante qui sera à nouveau dans un rapport
entier avec celle-ci. Il est alors remarquable que la vitesse képlérienne
au niveau du rayon du Soleil soit de 437,1 km/s, extrêmement proche de
3 wi = 435 km/s (ce qui correspond à une distance de 0,00465 UA). Ceci
mène à la conjecture raisonnable, qu'en dernier recours, ce soit sur le
rayon du Soleil lui-même que se construise l'ensemble des structures
et sous structures du système planétaire qui l'entoure. Ceci irait dans le
sens des modèles standard de formation, dans lesquels l'étoile se forme
d'abord, puis le système planétaire dans le potentiel képlérien créé par
elle. De plus, que le Soleil lui-même puisse être décrit en partie par
l'approche relativiste d'échelle, n'est pas inattendu : les équations qui
régissent sa structure interne sont des équations hydrodynamiques du
même type que la forme hydrodynamique de l'équation de Schrodinger
macroquantique, à part le potentiel quantique additionnel. L'apparition
d'une telle énergie potentielle supplémentaire à partir de la fractalité
des trajectoires des particules internes au Soleil n'est pas exclue. On
retrouverait alors les résultats de la théorie standard, avec en plus la
possibilité de pics de probabilité pour les valeurs possibles du rayon
des étoiles.
Dans ce cadre descriptif, on prédit alors des pics de densité de probabilité pour des valeurs 4,09 Rsol' 9,2 Rsol' 16,3 R 501 , etc. Il est bien sûr exclu,
qu'à une telle proximité du Soleil des astéroïdes puissent subsister, car
la limite de sublimation de tels objets est d'environ 0.1 UA. Par contre, il
n'est pas impossible que des poussières s'accumulent de manière transitoire dans de telles zones. Il existe en effet, dans le plan de l'écliptique,
des particules de poussière interplanétaire, issues principalement des
comètes, qui constituent ce qu'on appelle la couronne-F.
Or, depuis 1966, il y a eu de nombreuses détections revendiquées,
au moment d'éclipses, de pics thermiques infrarouges pouvant venir
d'anneau de poussière circumsolaire (Peterson 1967, MacQueen 1968,
Koutchmy 1972, Lena et al.1974, Mizutani et al. 1984). Ces structures
ont été systématiquement observées aux mêmes distances du Soleil au
cours de 5 éclipses entre 1966 et 1983: ces distances sont précisément
de 4.1 Rsol et de 9.2 Rsol' les valeurs prédites par l'approche relativiste
d'échelle (fig. 1.7).
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supplémentaires sont attendus à proximité du Soleil, le fondamental à
0,043 UA et le second à 0,17 UA.
On peut aller plus loin et poursuivre le modèle de formation par
fragmentation hiérarchique vers les petites échelles. Or, à partir de la
constante du système solaire interne wi"' 145 ± 0,7 km/s, on peut anticiper
l'existence d'une nouvelle constante qui sera à nouveau dans un rapport
entier avec celle-ci. Il est alors remarquable que la vitesse képlérienne
au niveau du rayon du Soleil soit de 437,1 km/s, extrêmement proche de
3 wi = 435 km/s (ce qui correspond à une distance de 0,00465 UA). Ceci
mène à la conjecture raisonnable, qu'en dernier recours, ce soit sur le
rayon du Soleil lui-même que se construise l'ensemble des structures
et sous structures du système planétaire qui l'entoure. Ceci irait dans le
sens des modèles standard de formation, dans lesquels l'étoile se forme
d'abord, puis le système planétaire dans le potentiel képlérien créé par
elle. De plus, que le Soleil lui-même puisse être décrit en partie par
l'approche relativiste d'échelle, n'est pas inattendu : les équations qui
régissent sa structure interne sont des équations hydrodynamiques du
même type que la forme hydrodynamique de l'équation de Schrodinger
macroquantique, à part le potentiel quantique additionnel. L'apparition
d'une telle énergie potentielle supplémentaire à partir de la fractalité
des trajectoires des particules internes au Soleil n'est pas exclue. On
retrouverait alors les résultats de la théorie standard, avec en plus la
possibilité de pics de probabilité pour les valeurs possibles du rayon
des étoiles.
Dans ce cadre descriptif, on prédit alors des pics de densité de probabilité pour des valeurs 4,09 Rsol' 9,2 Rsol' 16,3 R 501 , etc. Il est bien sûr exclu,
qu'à une telle proximité du Soleil des astéroïdes puissent subsister, car
la limite de sublimation de tels objets est d'environ 0.1 UA. Par contre, il
n'est pas impossible que des poussières s'accumulent de manière transitoire dans de telles zones. Il existe en effet, dans le plan de l'écliptique,
des particules de poussière interplanétaire, issues principalement des
comètes, qui constituent ce qu'on appelle la couronne-F.
Or, depuis 1966, il y a eu de nombreuses détections revendiquées,
au moment d'éclipses, de pics thermiques infrarouges pouvant venir
d'anneau de poussière circumsolaire (Peterson 1967, MacQueen 1968,
Koutchmy 1972, Lena et al.1974, Mizutani et al. 1984). Ces structures
ont été systématiquement observées aux mêmes distances du Soleil au
cours de 5 éclipses entre 1966 et 1983: ces distances sont précisément
de 4.1 Rsol et de 9.2 Rsol' les valeurs prédites par l'approche relativiste
d'échelle (fig. 1.7).
