Conclusion
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d'échelle de type quantique, permettant, entre autres, de rendre compte
de manière probabiliste d'une organisation hiérarchique.
Une fois cette structuration interne prise en compte, la suite de la
construction consiste à décrire les déplacements de ces « points structurés » dans l'espace-temps standard. Cette nouvelle approche très
générale a montré que la dynamique classique se transformait en une
dynamique nouvelle ayant un caractère quasi-quantique, naturellement
et spontanément capable de morphogenèse. C'est ainsi que l'on s'attend
dans ce cadre à voir apparaître des morphologies comme matérialisation de zones de plus hautes probabilités. C'est-à-dire que l'on aborde
ici une théorie très générale de l'auto-organisation en particulier au niveau
de la morphogenèse et de l'évolution morphologique.
Cette théorie, qui repose sur des lois universelles, a des applications
multiples et certaines de ses prédictions ont été testées avec succès en
astrophysique, en ce qui concerne de nombreuses structures planétaires,
stellaires, galactiques et extragalactiques. Par exemple, cette approche
a permis de prédire, avant la découverte d'exoplanètes, l'existence de
structures communes dans les systèmes planétaires extrasolaires, ou
même de préciser l'espace des morphologies possibles des enveloppes
éjectées par certaines étoiles, dont plusieurs ont été vérifiées par les
données récentes du télescope Hubble.
Elle a aussi été testée favorablement en géosciences (tremblements
de terre), en paléontologie et en économie (répartition des événements
évolutifs des clades et des crises selon des lois de probabilité).
En ce qui concerne les sciences de la vie, l'approche relativiste d'échelle
permet de proposer de nouvelles voies de recherche. La fractalité et l'irréversibilité sous-jacente à de nombreux processus biologiques permet
d'envisager, que sous certaines conditions, un régime de comportement
décrit par des équations de type Schrodinger généralisée puisse exister.
Dans ce cadre, des énoncés nouveaux peuvent être proposés, telle la
suggestion d'un lien profond entre sauts d'énergie quantifiés et duplications ou branchement. Les propriétés auto-organisatrices des diverses
solutions de l'équation généralisée de Schrodinger, agissant aussi bien
dans l'espace ordinaire que dans l'espace des échelles (qui décrivent
un nombre croissant de niveaux d'organisation imbriqués de manière
log-périodique) pourraient également apporter une contribution à une
compréhension future de l'« origine » de la vie et de son évolution. En
effet, cette équation possède des solutions stationnaires (indépendantes
du temps) qui peuvent décrire l'émergence spontanée de structures quantifiées indépendamment des conditions initiales (contrairement aux
approches classiques déterministes, dont les solutions à ce problème
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d'échelle de type quantique, permettant, entre autres, de rendre compte
de manière probabiliste d'une organisation hiérarchique.
Une fois cette structuration interne prise en compte, la suite de la
construction consiste à décrire les déplacements de ces « points structurés » dans l'espace-temps standard. Cette nouvelle approche très
générale a montré que la dynamique classique se transformait en une
dynamique nouvelle ayant un caractère quasi-quantique, naturellement
et spontanément capable de morphogenèse. C'est ainsi que l'on s'attend
dans ce cadre à voir apparaître des morphologies comme matérialisation de zones de plus hautes probabilités. C'est-à-dire que l'on aborde
ici une théorie très générale de l'auto-organisation en particulier au niveau
de la morphogenèse et de l'évolution morphologique.
Cette théorie, qui repose sur des lois universelles, a des applications
multiples et certaines de ses prédictions ont été testées avec succès en
astrophysique, en ce qui concerne de nombreuses structures planétaires,
stellaires, galactiques et extragalactiques. Par exemple, cette approche
a permis de prédire, avant la découverte d'exoplanètes, l'existence de
structures communes dans les systèmes planétaires extrasolaires, ou
même de préciser l'espace des morphologies possibles des enveloppes
éjectées par certaines étoiles, dont plusieurs ont été vérifiées par les
données récentes du télescope Hubble.
Elle a aussi été testée favorablement en géosciences (tremblements
de terre), en paléontologie et en économie (répartition des événements
évolutifs des clades et des crises selon des lois de probabilité).
En ce qui concerne les sciences de la vie, l'approche relativiste d'échelle
permet de proposer de nouvelles voies de recherche. La fractalité et l'irréversibilité sous-jacente à de nombreux processus biologiques permet
d'envisager, que sous certaines conditions, un régime de comportement
décrit par des équations de type Schrodinger généralisée puisse exister.
Dans ce cadre, des énoncés nouveaux peuvent être proposés, telle la
suggestion d'un lien profond entre sauts d'énergie quantifiés et duplications ou branchement. Les propriétés auto-organisatrices des diverses
solutions de l'équation généralisée de Schrodinger, agissant aussi bien
dans l'espace ordinaire que dans l'espace des échelles (qui décrivent
un nombre croissant de niveaux d'organisation imbriqués de manière
log-périodique) pourraient également apporter une contribution à une
compréhension future de l'« origine » de la vie et de son évolution. En
effet, cette équation possède des solutions stationnaires (indépendantes
du temps) qui peuvent décrire l'émergence spontanée de structures quantifiées indépendamment des conditions initiales (contrairement aux
approches classiques déterministes, dont les solutions à ce problème
