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2' partie: La théorie d'échelle et le vivant
• Le test log-périodique des primates
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G r t
5- Homo .trch•ïqut:
- 2 Mo
l
2- Simiens
(singes ~ queue)
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; 1· Prosimiens i
L.. ______ :_~~-- ~~---··-J
Figure 2.29. Succession des grands plans d'organisation des primates. 1. prosimiens (-65 Ma.); 2. simiens (Cercopithèques) (-45 Ma.) ; 3. grands singes supérieurs
(-20 Ma .) ; 4. australopithèque (singes bipèdes) (-6 Ma.) ; 5. Homo archaïques
(ergaster-erectus-neanderthalensis) (-2 Ma.); 6 Homo sapiens (-150 000 ans).
On y observe les coupes transversales des plans d'organisation des crânes des
primates orientés vers la gauche et montrant les contractions crânio-faciales
successives visualisées à partir de l'angle formé par le point antérieur de la lame
criblée de l'ethmoïde, la projection des apophyses clinoïdes antérieures dans le
plan sagittal et le bord avant du trou occipital (basion) (d'après des clichés inédits
d'A. Dambricourt).
L'évolution des primates est l'une des mieux connues au point de
vue paléontologique, à l'exception de la période de l'ancêtre commun
aux singes supérieurs et aux australopithèques. La quantification des
plans d'organisation des primates par les méthodes procustesl, a montré
qu'ils ont évolué par étapes successives, caractérisées par le degré de
leur contraction-crânio-faciale 2 qui suit une tendance évolutive reconnue par la plupart des spécialistes. On y distingue cinq grands plans
d'organisation successifs (fig. 2.29) avec, tout d'abord, les prosimiens
(lémuriens), ensuite les simiens (singes à queue), suivis des singes supérieurs (orang-outan, gorille et chimpanzé), puis des australopithèques
(singes bipèdes fossiles) et enfin des hommes (fossiles et actuels).
1. Chaline et al., 1998.
2. Cette caractéristique a été mise en évidence par A. Delattre et R. Fenart dès 1954 et
approfondie par A. Dambricourt Malassé depuis 1988.
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