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2' partie: La théorie d'échelle et le vivant
+ Aplo$mH/a splnou (No42)
1.04
,
1.03
0 Dlchocoenla stokes/ (N=10)
1.02
+ Eusmi/la fastiglata (N=6)
1.01
. t
LOO ôr
. 1
•
Afontastrses snnularis (N~15)
0.99
..,.,
0 Monta-• fawolsts (N•3)
0.91
0.91
.
ôs
0 Monts-es franks/ (N=3J
0.96
1.65
1.66
1.67
1.00
0.95
0.90
,,
0.85
0.80
llJ
0.75
0
a
1.10
1.20
1.30
1.40
1.50
1.60
1.70
1.8
ôs
Figure 2.16. Coraux.
Dimension fractale structurale (axe des x) versus dimension fractale textura le (axe
des y). a : les individus d'une même espèce sont groupés pour une dimension fractale structurale donnée. Deux groupes sont identifiables et séparés (1) Eusmilia et
Aplosmilia à la morphologie la plus complexe et (2) Dichocoenia et Montastraea ;
b : détail de la répartition d'Aplosmilia montrant la variabilité intra-spécifique et
intra-coloniale (d'après Martin-Garin et al., 2007).
Les tentacules des holothuries (Cucumaria planci), des échinodermes mous, l'agencement des ventouses des pieuvres et des poulpes, le
bourgeonnement arborescent des colonies de bryozoaires 1 (Lophopus,
Plumatella, Fredericella), les palettes en godets des mollusques bivalves (tarets : Bankia), les piliers et pseudo-piliers des rudistes crétacés
(Vautrina syriaca), invertébrés actuellement disparus, les variations des
sinus palléaux des brachiopodes (Terebratulina, Tegulorhynchia, Orthostrophia), ainsi que la répartition des écailles sur les ailes des papillons,
constituent autant de structures fractales qui ont été sélectionnées par
la sélection naturelle.
On observe sur les coquilles des mollusques de Conus thalassiarchus,
d'Olivia porphyria et de Cymbolia innexa une structure fractale particulière
décrite mathématiquement au début du xxe siècle, celle des triangles
de Sierpinski (fig. 2.17). Comment une telle structure peut-elle être pro1. Éthymologie : animaux-mousse.
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