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2' partie : La théorie d'échelle et le vivant
« pourrait correspondre » à des solutions de l'équation de Schrodinger
généralisée s'exprimant selon des pics de probabilité optimisés par la sélection
naturelle.
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.. .
Figure 2.14. Simulation d'une Campanule à grandes fleurs, Platycodon (Piatycodon grandiflorus ou grandiflora) et sa réalisation dans la nature.
En haut, solution d'une « équation de Schrëdinger » décrivant un processus de
croissance à partir d'un centre avec une brisure de symétrie haut-bas et une force
constante vers le bas. Les pétales, sépales et étamines émergent tous de la même
solution et sont tracés suivant les angles de probabilité maximale. Ici, la force
constante de tension a été inversée ce qui détermine une courbure (d'après Nottale, 2001). En bas, la fleur de Platycodon de nos jardins ressemblant au modèle
théorique (© cliché J. Chaline).
• Les morphologies animales
Les structures fractales sont très nombreuses parmi les morphologies
animales. La raison en est simple; elles permettent d'augmenter les surfaces de façon maximale dans un espace réduit. C'est la raison de leur
présence dans les organismes vivants où les phénomènes de surface
sont essentiels pour faciliter les échanges entre les divers systèmes, par
exemple entre l'atmosphère et le système sanguin.
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