2.5. Le rôle potentiel de la relativité d'échelle dans la morphogenèse du vivant
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Dans ce cadre, la forme du fuseau mitotique pourrait représenter, à une
grande échelle, une autre manifestation relativiste d'échelle, celle de la répartition
macroscopique idéalisée des géodésiques fractales entre deux points particuliers
de l'espace-temps non différentiable. Ici les chromatides suivent, grâce aux
microtubules, les cheminements les plus probables des lignes constituant le
fuseau mitotique se déduisant d'une équation de Schrodinger généralisée et
s'exprimant selon la courbure de l'espace-temps fractal, mais ici à l'échelle
cellulaire, après sans doute l'optimisation réalisée par la sélection naturelle.
Il faut noter ici, que la division cellulaire, qui ferait ainsi intervenir la
structuration quasi-quantique macroscopique peut se réaliser grâce aux
propriétés d'auto organisation des microtubules où intervient la présence ou l'absence, d'un champ faible, comme la gravité, à un moment
critique, précoce dans le processus, qui en détermine l'état et enclenche
spontanément des processus de réaction/diffusion. La sélection naturelle agit sans doute dans ce phénomène comme le prouve le fait qu'en
apesanteur, cette auto-organisation ne se réalise pas.
Du niveau cellulaire, passons au niveau d'intégration supérieur, celui
des organismes pluricellulaires ou des organes.
Le niveau d'organisation des organes
et des organismes pluricellulaires
Nous avons vu que les formes ayant une taille comprise entre 40 et
100 Jlm étaient soumises aux contraintes de la tension superficielle, de la
viscosité et du mouvement brownien, mais que la gravité était négligeable
à ces tailles. Par contre les formes de taille supérieure à 100 Jlm sont
soumises à la gravité et aux contraintes d'exploitation des sources d'énergie,
que ce soit la lumière ou les proies. Nous avons vu que les tailles entre
100 Jlm et 1 000 Jlm (= 1 mm.) renferment peu d'organismes et que la
plupart des organismes pluricellulaires ont des tailles comprises entre
1 mm et une centaine de mètres chez la baleine. Soumis à la gravité,
ils présentent une polarité verticale avec un dessus, un dessous, un haut,
un bas, une face et un dos. La gravité nécessite une base d'autant plus
solide, que l'organisme est plus lourd. La raison de cette répartition peut
s'expliquer par des contraintes physiques incluant celles de la relativité
d'échelle. Elle pourrait exprimer de fait, l'existence probable de pics de probabilité faisant intervenir les paramètres de contraintes gravitaire et énergétique
au sein de l'équation de Schrodinger généralisée dans l'espace standard (pic 1
entre 0-100 Jlm et pic 2 entre 1 000-100 000 mm, les organismes, dont la
taille varie entre 100 et 1 000 Jlm, étant beaucoup moins probables).
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Dans ce cadre, la forme du fuseau mitotique pourrait représenter, à une
grande échelle, une autre manifestation relativiste d'échelle, celle de la répartition
macroscopique idéalisée des géodésiques fractales entre deux points particuliers
de l'espace-temps non différentiable. Ici les chromatides suivent, grâce aux
microtubules, les cheminements les plus probables des lignes constituant le
fuseau mitotique se déduisant d'une équation de Schrodinger généralisée et
s'exprimant selon la courbure de l'espace-temps fractal, mais ici à l'échelle
cellulaire, après sans doute l'optimisation réalisée par la sélection naturelle.
Il faut noter ici, que la division cellulaire, qui ferait ainsi intervenir la
structuration quasi-quantique macroscopique peut se réaliser grâce aux
propriétés d'auto organisation des microtubules où intervient la présence ou l'absence, d'un champ faible, comme la gravité, à un moment
critique, précoce dans le processus, qui en détermine l'état et enclenche
spontanément des processus de réaction/diffusion. La sélection naturelle agit sans doute dans ce phénomène comme le prouve le fait qu'en
apesanteur, cette auto-organisation ne se réalise pas.
Du niveau cellulaire, passons au niveau d'intégration supérieur, celui
des organismes pluricellulaires ou des organes.
Le niveau d'organisation des organes
et des organismes pluricellulaires
Nous avons vu que les formes ayant une taille comprise entre 40 et
100 Jlm étaient soumises aux contraintes de la tension superficielle, de la
viscosité et du mouvement brownien, mais que la gravité était négligeable
à ces tailles. Par contre les formes de taille supérieure à 100 Jlm sont
soumises à la gravité et aux contraintes d'exploitation des sources d'énergie,
que ce soit la lumière ou les proies. Nous avons vu que les tailles entre
100 Jlm et 1 000 Jlm (= 1 mm.) renferment peu d'organismes et que la
plupart des organismes pluricellulaires ont des tailles comprises entre
1 mm et une centaine de mètres chez la baleine. Soumis à la gravité,
ils présentent une polarité verticale avec un dessus, un dessous, un haut,
un bas, une face et un dos. La gravité nécessite une base d'autant plus
solide, que l'organisme est plus lourd. La raison de cette répartition peut
s'expliquer par des contraintes physiques incluant celles de la relativité
d'échelle. Elle pourrait exprimer de fait, l'existence probable de pics de probabilité faisant intervenir les paramètres de contraintes gravitaire et énergétique
au sein de l'équation de Schrodinger généralisée dans l'espace standard (pic 1
entre 0-100 Jlm et pic 2 entre 1 000-100 000 mm, les organismes, dont la
taille varie entre 100 et 1 000 Jlm, étant beaucoup moins probables).
