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2' partie : La théorie d'échelle et le vivant
terrestre après l'apparition de ces organites. Les chloroplastes sont les usines
à énergie des végétaux. Ils dériveraient, selon Lynn Margulis, de bactéries
prochlorophycéees, voisines des cyanobactéries endosymbiotiques, c'està-dire coopérant sous la forme de symbiose et dont l'un d'entre eux se
trouve à l'intérieur de l'autre.
• Les vacuoles
Ce sont des organites intra-celullaires pauvres en protéines engendrés
par le réticulum endoplasmique lisse (REL) où s'accumulent les éléments
nutritifs de la cellule, glucides (saccharose, fructose), acide oxalique, ou
particuliers (latex, opium, tannins) et de l'eau. Les vacuoles peuvent
être contractiles ou servir à la phagocytose pour éliminer les proies
extérieures dangereuses pour la cellule.
• Les lysosomes
Formés par l'appareil de Golgi et présentes dans le liquide à l'intérieur de la cellule, appelé le cytosol des cellules eucaryotes, à l'exception
des hématies, à environnement acide, qui contiennent des enzymes
digestives pour utiliser les macromolécules. Les résidus de digestion
s'accumulent dans le lysosome, comme les globules blancs à durée de
vie limitée.
• Les endosomes
Ce sont des sous-compartiments cellulaires sur lesquels se fixent
des vésicules d'endocytose situées en surface de la cellule qui font
pénétrer dans la cellule les molécules externes. Les endosomes sont
des lieux de collecte où se réalisent les tris sélectifs de ces molécules
qui peuvent être renvoyées à la membrane plasmique ou détruites par
dégradation ou transmises à d'autres organites, comme le système de
Golgi par exemple.
• Les peroxysomes
Ces organites, appelés aussi microbodies, de 0,15 à 1 ~rn chez les
animaux, peuvent atteindre 1,7 Jlffi chez les plantes. Ils sont entourés
d'une membrane simple, et, dépourvus de génome, ils proviendraient
qui excite un électron pigmentaire qui est capté immédiatement par la phéophytine et
sera repris ensuite par d'autres molécules réductrices (plastoquinione). La molécule est
dirigée vers les cytochromes b6/ f qui recevront ses électrons et libéreront les protons
dans le lumen, ce qui produit l'énergie indispensable à la production d' ATP en passant
par le canal de l' ATP synthase. L'énergie de l' ATP fixe le carbone du gaz carbonique à
l'hydrogène de l'eau qui est ensuite réduit en glucide par adjonctions d'électrons et de
protons. C'est une biochimie fort complexe.
2' partie : La théorie d'échelle et le vivant
terrestre après l'apparition de ces organites. Les chloroplastes sont les usines
à énergie des végétaux. Ils dériveraient, selon Lynn Margulis, de bactéries
prochlorophycéees, voisines des cyanobactéries endosymbiotiques, c'està-dire coopérant sous la forme de symbiose et dont l'un d'entre eux se
trouve à l'intérieur de l'autre.
• Les vacuoles
Ce sont des organites intra-celullaires pauvres en protéines engendrés
par le réticulum endoplasmique lisse (REL) où s'accumulent les éléments
nutritifs de la cellule, glucides (saccharose, fructose), acide oxalique, ou
particuliers (latex, opium, tannins) et de l'eau. Les vacuoles peuvent
être contractiles ou servir à la phagocytose pour éliminer les proies
extérieures dangereuses pour la cellule.
• Les lysosomes
Formés par l'appareil de Golgi et présentes dans le liquide à l'intérieur de la cellule, appelé le cytosol des cellules eucaryotes, à l'exception
des hématies, à environnement acide, qui contiennent des enzymes
digestives pour utiliser les macromolécules. Les résidus de digestion
s'accumulent dans le lysosome, comme les globules blancs à durée de
vie limitée.
• Les endosomes
Ce sont des sous-compartiments cellulaires sur lesquels se fixent
des vésicules d'endocytose situées en surface de la cellule qui font
pénétrer dans la cellule les molécules externes. Les endosomes sont
des lieux de collecte où se réalisent les tris sélectifs de ces molécules
qui peuvent être renvoyées à la membrane plasmique ou détruites par
dégradation ou transmises à d'autres organites, comme le système de
Golgi par exemple.
• Les peroxysomes
Ces organites, appelés aussi microbodies, de 0,15 à 1 ~rn chez les
animaux, peuvent atteindre 1,7 Jlffi chez les plantes. Ils sont entourés
d'une membrane simple, et, dépourvus de génome, ils proviendraient
qui excite un électron pigmentaire qui est capté immédiatement par la phéophytine et
sera repris ensuite par d'autres molécules réductrices (plastoquinione). La molécule est
dirigée vers les cytochromes b6/ f qui recevront ses électrons et libéreront les protons
dans le lumen, ce qui produit l'énergie indispensable à la production d' ATP en passant
par le canal de l' ATP synthase. L'énergie de l' ATP fixe le carbone du gaz carbonique à
l'hydrogène de l'eau qui est ensuite réduit en glucide par adjonctions d'électrons et de
protons. C'est une biochimie fort complexe.
