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Physique appliquée à l’exposition externe : dosimétrie et radioprotection
Il vient par conséquent :
( )
2
( )
exp(1
/ )
exp(1
)
k
D x
C
x
x C
x
x
A
x
ª
º
=
− υ ⋅ ⋅
− υ ⋅
+ υ ⋅ ⋅
− υ ⋅ −
¬
¼
υ ⋅
( ) (
)
-9
3
3
2
3
2,1 10
1,12 9 7 10 exp(1 9 7 10 /1,12)
9 7 10
D x
−
−
−
⋅
ª
=
−×⋅
⋅
−×⋅
¬
× ⋅
7
5,6 10 Gy pour un
D
−
=
⋅
β
Ainsi :
7
6
5,14 10
4 10 3600 8060 Gy/h
D
−
=
⋅
× ⋅
×
=
&
, le débit de dose au voisinage de la source est par conséquent extrêmement important.
2.1.5 Calcul de la dose dans les tissus pour les PLC
Nous avons montré que plus l’énergie des ions diminue et plus le pouvoir
d’arrêt augmente de façon importante jusqu’à une énergie minimale correspondant à un changement de charge effective de la PLC. Ainsi, en fin de parcours
d’un ion, on observe une augmentation rapide de l’énergie déposée qui atteint
son maxima dans un « pic de Bragg ».
Pour des ions de haute énergie, outre les dépôts d’énergie par interactions
coulombiennes, il convient également de prendre en compte les interactions de
type nucléaire, responsables de la production de particules chargées secondaires
(e.g. (p,t), (p,α)…). L’énergie communiquée au milieu dans ces processus l’est
par la mise en mouvement de ces particules secondaires créées et par les
noyaux de recul résultants. Paganetti [45] a simulé la dose absorbée due aux
protons primaires et à ces particules secondaires en fonction de la profondeur
dans un fantôme d’eau pour un faisceau de protons d’énergie initiale de
160 MeV. Celle-ci est représentée sur la figure 2.7. La dose totale est due à
différents types de particules : protons primaires et particules secondaires : p,
α,
3 He, d et t.
Figure 2.7 – Distribution de la dose absorbée dans un fantôme d’eau pour un faisceau
de protons de 160 MeV, d’après [45], avec l’autorisation de IOP Publishing. Nota :
courbe de gauche en lin-lin courbe de droite en lin-log.
3
3
2
9 7 10 exp(1 9 7 10 ) 7,7 10
−
−
−
º
+ × ⋅
⋅
− × ⋅
−
⋅
¼
Physique appliquée à l’exposition externe : dosimétrie et radioprotection
Il vient par conséquent :
( )
2
( )
exp(1
/ )
exp(1
)
k
D x
C
x
x C
x
x
A
x
ª
º
=
− υ ⋅ ⋅
− υ ⋅
+ υ ⋅ ⋅
− υ ⋅ −
¬
¼
υ ⋅
( ) (
)
-9
3
3
2
3
2,1 10
1,12 9 7 10 exp(1 9 7 10 /1,12)
9 7 10
D x
−
−
−
⋅
ª
=
−×⋅
⋅
−×⋅
¬
× ⋅
7
5,6 10 Gy pour un
D
−
=
⋅
β
Ainsi :
7
6
5,14 10
4 10 3600 8060 Gy/h
D
−
=
⋅
× ⋅
×
=
&
, le débit de dose au voisinage de la source est par conséquent extrêmement important.
2.1.5 Calcul de la dose dans les tissus pour les PLC
Nous avons montré que plus l’énergie des ions diminue et plus le pouvoir
d’arrêt augmente de façon importante jusqu’à une énergie minimale correspondant à un changement de charge effective de la PLC. Ainsi, en fin de parcours
d’un ion, on observe une augmentation rapide de l’énergie déposée qui atteint
son maxima dans un « pic de Bragg ».
Pour des ions de haute énergie, outre les dépôts d’énergie par interactions
coulombiennes, il convient également de prendre en compte les interactions de
type nucléaire, responsables de la production de particules chargées secondaires
(e.g. (p,t), (p,α)…). L’énergie communiquée au milieu dans ces processus l’est
par la mise en mouvement de ces particules secondaires créées et par les
noyaux de recul résultants. Paganetti [45] a simulé la dose absorbée due aux
protons primaires et à ces particules secondaires en fonction de la profondeur
dans un fantôme d’eau pour un faisceau de protons d’énergie initiale de
160 MeV. Celle-ci est représentée sur la figure 2.7. La dose totale est due à
différents types de particules : protons primaires et particules secondaires : p,
α,
3 He, d et t.
Figure 2.7 – Distribution de la dose absorbée dans un fantôme d’eau pour un faisceau
de protons de 160 MeV, d’après [45], avec l’autorisation de IOP Publishing. Nota :
courbe de gauche en lin-lin courbe de droite en lin-log.
3
3
2
9 7 10 exp(1 9 7 10 ) 7,7 10
−
−
−
º
+ × ⋅
⋅
− × ⋅
−
⋅
¼
