71
Été
M 17 : nébuleuse Oméga
28
Niveau : facile
M 17 avec un télescope de fabrication personnelle de 317 mm de diamètre et 1 600 mm de focale.
CCD SBIG ST8i NABG. Image RRGB de 60, 20, 20, 40 min ( binning 2 × 2 pour les images couleurs)
(Photo C. Schur).
Carte d’identité
Constellation : Sagittaire
Type : nébuleuse ionisée
Dimensions : 30′×20′
Brillance : 4 sur 5
Coordonnées :
AD : 18 h 20.8 min
Décl. : –16°11′
En un clic
M 17 est l’une des nébuleuses
les plus contrastées du ciel.
Elle constitue une cible de choix
pour débuter car un petit instrument et un temps de pose
raisonnable permettent de capturer aisément sa barre centrale
moutonneuse. Une exposition
prolongée, de préférence avec
un APN modifié, est nécessaire
pour détailler les enchevêtrements nébuleux à l’est
de cette barre principale.
Paramètres conseillés
Focale : 500 à 1 500 mm.
Détecteur :CCD,APN.
Te mps de pose minimum :
5 à 10 min.
Au traitement : DDP, masque
flou.
Paramètres
atmosphériques
Turbulence :
Transparence :
Astuce
Avec une magnitude de 5,4,
l’astre orangé situé à seulement
20′ d’arc au nord-ouest de la
nébuleuse constitue une magnifique étoile guide. En particulier, les photographes qui font
un autoguidage avec une webcam couleur non modifiée, et
qui ont parfois du mal à trouver
une étoile guide assez brillante
dans un espace proche de
l’objet photographié, sont ici
comblés.
Sortir des sentiers battus
Une jolie composition consiste
à saisir M 17 en compagnie de
sa voisine M 16 (fiche n° 37).
Un champ de 3° orienté nordsud est nécessaire. Avec un
APN, un téléobjectif de
300 mm convient parfaitement
car des détails apparaissent
encore sur les deux objets. Avec
de plus courtes focales, il est
vivement conseillé d’inclure
la belle condensation stellaire
M 24, 3° plus au sud cette fois.
Un coup d’œil à l’oculaire
La forme de la nébuleuse est
déjà reconnaissable dans une
paire de jumelles. On peut
même deviner les extensions
faibles en « oméga » à l’aide
d’un filtre UHC. Un instrument
de 100 mm d’ouverture ne
montre pas de détails sur la
barre centrale, mais celle-ci
est d’une luminosité étonnante.
Elle devient moutonneuse
dans un télescope de 250 mm,
et ciselée comme de la dentelle
à plus grande ouverture.
Réussir la photo
C a r t e d e c h a m
p
Été
M 17 : nébuleuse Oméga
28
Niveau : facile
M 17 avec un télescope de fabrication personnelle de 317 mm de diamètre et 1 600 mm de focale.
CCD SBIG ST8i NABG. Image RRGB de 60, 20, 20, 40 min ( binning 2 × 2 pour les images couleurs)
(Photo C. Schur).
Carte d’identité
Constellation : Sagittaire
Type : nébuleuse ionisée
Dimensions : 30′×20′
Brillance : 4 sur 5
Coordonnées :
AD : 18 h 20.8 min
Décl. : –16°11′
En un clic
M 17 est l’une des nébuleuses
les plus contrastées du ciel.
Elle constitue une cible de choix
pour débuter car un petit instrument et un temps de pose
raisonnable permettent de capturer aisément sa barre centrale
moutonneuse. Une exposition
prolongée, de préférence avec
un APN modifié, est nécessaire
pour détailler les enchevêtrements nébuleux à l’est
de cette barre principale.
Paramètres conseillés
Focale : 500 à 1 500 mm.
Détecteur :CCD,APN.
Te mps de pose minimum :
5 à 10 min.
Au traitement : DDP, masque
flou.
Paramètres
atmosphériques
Turbulence :
Transparence :
Astuce
Avec une magnitude de 5,4,
l’astre orangé situé à seulement
20′ d’arc au nord-ouest de la
nébuleuse constitue une magnifique étoile guide. En particulier, les photographes qui font
un autoguidage avec une webcam couleur non modifiée, et
qui ont parfois du mal à trouver
une étoile guide assez brillante
dans un espace proche de
l’objet photographié, sont ici
comblés.
Sortir des sentiers battus
Une jolie composition consiste
à saisir M 17 en compagnie de
sa voisine M 16 (fiche n° 37).
Un champ de 3° orienté nordsud est nécessaire. Avec un
APN, un téléobjectif de
300 mm convient parfaitement
car des détails apparaissent
encore sur les deux objets. Avec
de plus courtes focales, il est
vivement conseillé d’inclure
la belle condensation stellaire
M 24, 3° plus au sud cette fois.
Un coup d’œil à l’oculaire
La forme de la nébuleuse est
déjà reconnaissable dans une
paire de jumelles. On peut
même deviner les extensions
faibles en « oméga » à l’aide
d’un filtre UHC. Un instrument
de 100 mm d’ouverture ne
montre pas de détails sur la
barre centrale, mais celle-ci
est d’une luminosité étonnante.
Elle devient moutonneuse
dans un télescope de 250 mm,
et ciselée comme de la dentelle
à plus grande ouverture.
Réussir la photo
C a r t e d e c h a m
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