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donc de la combinaison de plusieurs mouvements : ceux de la Terre d’une part, et leurs
mouvements propres d’autre part, tous ces mouvements étant rapportés à des systèmes
de référence.
2.1. Le mouvement diurne
C’est le plus familier de tous les mouvements célestes : tous les astres (Soleil, Lune,
planètes ou étoiles) se lèvent vers l’Est et se couchent vers l’Ouest (du moins sous nos
latitudes). Cette simple observation est à la base des modèles du monde les plus anciens :
la Terre est fixe au centre de l’Univers, et tous les astres évoluent autour d’elle.
En regardant les astres dans le ciel, on les voit répartis dans toutes les directions, sur
une sphère centrée sur l’observateur (la sphère céleste a un rayon arbitraire car seule
intervient ici la direction des astres). La rotation apparente de la sphère céleste s’appelle
le mouvement diurne, et s’effectue d’Est en Ouest en un peu moins de 24 heures autour
de l’axe polaire. Copernic a compris que ce mouvement apparent était dû à la rotation
réelle de la Terre sur elle-même, d’Ouest en Est.
En regardant vers le Nord, (toujours sous nos latitudes), certaines étoiles semblent décrire
des cercles fermés, au-dessus de l’horizon, autour d’un point fixe commun appelé Pôle
céleste Nord. Ce point est la trace de l’axe polaire sur la sphère céleste (sphère imaginaire
centrée sur l’observateur). Une étoile assez brillante, appelée pour cette raison l’étoile
Polaire, en est proche. Les étoiles voisines du pôle forment les constellations circumpolaires et ne se couchent jamais. Elles sont visibles toute l’année et c’est pour cela que ce
sont les plus connues : la Petite Ourse, la Grande Ourse, Cassiopée, Céphée, le Dragon...
En regardant à 90
◦ de l’étoile Polaire, les étoiles semblent décrire une ligne « droite » qui
est en réalité, un grand cercle de la sphère céleste. Ce grand cercle, prolongement dans
l’espace de l’équateur terrestre, est l’équateur céleste, que les Égyptiens connaissaient déjà
il y a 4000 ans. Au Sud de l’équateur céleste, les étoiles décrivent des arcs de cercles de
plus en plus courts, centrés sur le Pôle céleste Sud.
vers le pôle
céleste
vers l’équateur
(culmination dans
le plan méridien)
méridien
plan de l’h o ri z o n
O
E
N
S
Ob
ϕ
pôle Nord
célestre
équateur
célestre
zénith
N
736
i
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donc de la combinaison de plusieurs mouvements : ceux de la Terre d’une part, et leurs
mouvements propres d’autre part, tous ces mouvements étant rapportés à des systèmes
de référence.
2.1. Le mouvement diurne
C’est le plus familier de tous les mouvements célestes : tous les astres (Soleil, Lune,
planètes ou étoiles) se lèvent vers l’Est et se couchent vers l’Ouest (du moins sous nos
latitudes). Cette simple observation est à la base des modèles du monde les plus anciens :
la Terre est fixe au centre de l’Univers, et tous les astres évoluent autour d’elle.
En regardant les astres dans le ciel, on les voit répartis dans toutes les directions, sur
une sphère centrée sur l’observateur (la sphère céleste a un rayon arbitraire car seule
intervient ici la direction des astres). La rotation apparente de la sphère céleste s’appelle
le mouvement diurne, et s’effectue d’Est en Ouest en un peu moins de 24 heures autour
de l’axe polaire. Copernic a compris que ce mouvement apparent était dû à la rotation
réelle de la Terre sur elle-même, d’Ouest en Est.
En regardant vers le Nord, (toujours sous nos latitudes), certaines étoiles semblent décrire
des cercles fermés, au-dessus de l’horizon, autour d’un point fixe commun appelé Pôle
céleste Nord. Ce point est la trace de l’axe polaire sur la sphère céleste (sphère imaginaire
centrée sur l’observateur). Une étoile assez brillante, appelée pour cette raison l’étoile
Polaire, en est proche. Les étoiles voisines du pôle forment les constellations circumpolaires et ne se couchent jamais. Elles sont visibles toute l’année et c’est pour cela que ce
sont les plus connues : la Petite Ourse, la Grande Ourse, Cassiopée, Céphée, le Dragon...
En regardant à 90
◦ de l’étoile Polaire, les étoiles semblent décrire une ligne « droite » qui
est en réalité, un grand cercle de la sphère céleste. Ce grand cercle, prolongement dans
l’espace de l’équateur terrestre, est l’équateur céleste, que les Égyptiens connaissaient déjà
il y a 4000 ans. Au Sud de l’équateur céleste, les étoiles décrivent des arcs de cercles de
plus en plus courts, centrés sur le Pôle céleste Sud.
vers le pôle
céleste
vers l’équateur
(culmination dans
le plan méridien)
méridien
plan de l’h o ri z o n
O
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S
Ob
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pôle Nord
célestre
équateur
célestre
zénith
N
736
