i
i
i
i
i
i
i
i
Remarque : un dispositif interférentiel par division d’amplitude éclairé par une source
ponctuelle donne des interférences non localisées. C’est l’utilisation d’une source étendue qui conduit à la localisation des interférences.
7. INTERFÉRENCES PAR DIVISION D’AMPLITUDE
7.1. Franges d’égale inclinaison
• Lame à faces parallèles
e
B
A
i
r
C
T 1
T 2
H
R 1
R 2
i
n 1
n
n 1
Considérons une lame à faces parallèles, constituée d’un milieu d’indice n et entourée d’un milieu
d’indice n 1 . Sur cette lame arrive un faisceau de
rayons parallèles, faisant un angle i avec la normale
à la lame. Sur le dioptre supérieur de la lame, un
rayon incident I donne lieu à un rayon réfléchi R 1
et un rayon réfracté. On appelle r l’angle de réfraction. À son tour, le rayon réfracté donne lieu, sur
le dioptre inférieur de la lame, à deux rayons, l’un
réfléchi, l’autre réfracté ; c’est le rayon transmis T 1 .
En réitérant le processus, on obtient les rayons R 2 ,
T 2 , etc. Dans le cadre de cette étude, on négligera (pour l’instant) les rayons R i et T i avec i > 2
(ce sont des rayons peu intenses par rapport aux
précédents).
Les rayons R 1 et R 2 sont parallèles. Ils peuvent donc interférer là où ils se croisent,
c’est-à-dire à l’infini (en pratique dans le plan focal d’une lentille). Il en est de même pour
les rayons transmis T 1 et T 2 . Ces interférences sont localisées à l’infini.
M
F
i
i
S
(L)
T 1
T 2
n
n 1 = 1
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