i
i
i
i
i
i
i
i
On a donc :
R = r
2
et
T =
n 2
n 1
t
2
(28)
La conservation de l’énergie entraîne :
R 1 T = 1
(29)
Remarque : attention à ne pas confondre R et T avec r et t. D’autre part T fi t
2 . Le
coefficient de proportionnalité entre P et I dans l’expression (10 bis) joue ici un rôle.
Sa dépendance en n, donc le rapport n 2 /n 1 qui s’introduit ici, traduit le fait que l’onde,
donc l’énergie, ne se propagent pas à la même vitesse dans les deux milieux d’indice n 1
et n 2 .
5. LES TROUS DE YOUNG
Les interférences lumineuses sont traditionnellement enseignées à partir de l’exemple des
trous de Young. Les interférences qu’on obtient ainsi ne sont pas visibles avec une source
étendue (i.e. possédant une dimension transversale importante), par contre on peut les
observer en tout point de l’espace (et non pas seulement sur une surface privilégiée).
En fait, il existe deux catégories de situations où on peut observer des interférences
lumineuses, qui sont résumées dans le tableau suivant :
Interférences non localisées Observables uniquement
avec une source ponctuelle
Observable dans toute
une région de l’espace
Interférences localisées
Observables avec une
source étendue
Observables uniquement
sur une surface donnée
Les trous de Young appartiennent à la première catégorie. Dans la seconde partie de
ce chapitre, nous étudierons des exemples appartenant à la seconde catégorie (franges
d’égale épaisseur, franges d’égale inclinaison). En dehors de leur intérêt pédagogique, les
interférences non localisées ont très peu d’applications pratiques. Lorsqu’on utilise des
interférences (par exemple pour mesurer soit des longueurs d’onde, soit des distances), on
se sert d’interférences localisées (précisément pour pouvoir utiliser des sources étendues
plus lumineuses ). Les interféromètres connus (interféromètre de Michelson, interféromètre à ondes multiples ou de Fabry-Perot) produisent tous des interférences localisées
s’ils sont éclairés par des sources étendues.
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