CHAPITRE 2 - TOPOGRAPHIE ET MÉCANIQUE DES SURFACES
83
Pour caractériser l’adhérence d u n revêtement on peut effectuer des tests de :
rayure,
arrachement,
indentation interfaciale,
indentation normale.
Nous nous limiterons aux applications de l’indentation.
L‘indentation interfaciaie consiste à appliquer un pénétrateur Vickers de
manière à provoquer une fissure semi-circulaire à l’interface. Elle s’applique à
des couches assez épaisses (quelques dizaines de ,urn).
Fig. 2.41. Indentation interfaciale.
Cette technique adaptée aux revêtements céramiques et, d u n e manière générale, aux dépôts plasma, a été modélisée par Choulier à partir de la mécanique
linéaire de la rupture‘43). Indépendamment des difficultés inhérentes à ce type
d’expérimentation (positionnement de l’indenteur, obtention d u n e << bonne >> fissure à l’interface.. .), le résultat est influencé par l’épaisseur du revêtement et/ou
la présence de contraintes résiduelles dans le revêtement. On peut toutefois
obtenir, sous certaines conditions, des caractéristiques intrinsèques représentatives de l’adhérence revêtement /substrat(44).
L’indentation normale consiste à appliquer u n pénétrateur Vickers ou
Rockwell perpendiculairement à la surface d’une couche mince. On doit tenir
compte de la réaction du substrat.
(43) Choulier D., Contribution à l’étude d e l’adhérence d e reuêtementsprojetés à la torche a
plasma. Modélisation et utilisation d’un test d’indentation à l’interface, Thèse, université de
Compiègne-Sévenans (1989).
(44) Lesage J., Demarescaux P., Bartier O. et Mesmacque G., Détermination de l’adhérence de revêtements par le test d‘indentation interfaciale, Reu. Métaii. Cah. rnJ Tech.
(1993) 1655-1663.
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Pour caractériser l’adhérence d u n revêtement on peut effectuer des tests de :
rayure,
arrachement,
indentation interfaciale,
indentation normale.
Nous nous limiterons aux applications de l’indentation.
L‘indentation interfaciaie consiste à appliquer un pénétrateur Vickers de
manière à provoquer une fissure semi-circulaire à l’interface. Elle s’applique à
des couches assez épaisses (quelques dizaines de ,urn).
Fig. 2.41. Indentation interfaciale.
Cette technique adaptée aux revêtements céramiques et, d u n e manière générale, aux dépôts plasma, a été modélisée par Choulier à partir de la mécanique
linéaire de la rupture‘43). Indépendamment des difficultés inhérentes à ce type
d’expérimentation (positionnement de l’indenteur, obtention d u n e << bonne >> fissure à l’interface.. .), le résultat est influencé par l’épaisseur du revêtement et/ou
la présence de contraintes résiduelles dans le revêtement. On peut toutefois
obtenir, sous certaines conditions, des caractéristiques intrinsèques représentatives de l’adhérence revêtement /substrat(44).
L’indentation normale consiste à appliquer u n pénétrateur Vickers ou
Rockwell perpendiculairement à la surface d’une couche mince. On doit tenir
compte de la réaction du substrat.
(43) Choulier D., Contribution à l’étude d e l’adhérence d e reuêtementsprojetés à la torche a
plasma. Modélisation et utilisation d’un test d’indentation à l’interface, Thèse, université de
Compiègne-Sévenans (1989).
(44) Lesage J., Demarescaux P., Bartier O. et Mesmacque G., Détermination de l’adhérence de revêtements par le test d‘indentation interfaciale, Reu. Métaii. Cah. rnJ Tech.
(1993) 1655-1663.
