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A. CORNET e t J.-P. DEVILLE
Capteur inductif
*
(a)
Patin
Profil à mesurer
Profil à mesurer
Référence externe
réglable
Fig. 5.5. Emploi d’un capteur tactile pour la mesure de rugosité (a) et pour la profilometrie (b).
En (a) le patin suit les ondulations de la surface, le stylet mesure les variations par rapport à ces ondulations, c’est-à-dire la rugosité. L a distance du patin
au stylet est imposée par construction et on ne dispose d’aucun degré de liberté.
La solution (b) permet de relever le profil de la surface par rapport à une référence externe ; le signal électrique est numérisé et on sépare ondulation et rugosité par le calcul.
Les méthodes tactiles ont des limitations liées au principe même : erreur
commise dans les creux en raison du rayon de courbure du stylet, problèmes
avec les surfaces ré-entrantes.
Fig. 5.6. Problèmes liées au stylet : (a) effet du rayon de courbure, (b) non prise en compte des
surfaces ré-entrantes.
L a méthode est relativement lente et la force d’application du stylet peut
endommager la surface mais elle est néanmoins bien adaptée aux industries
mécaniques. On peut obtenir une représentation 3D d’une surface par des palpages successifs : microscopie mécanique a balayage - MMB(2). L‘acquisition
(2) Wehbi D., Quiniou J.F. et Rocques-Carmes C., Rôle de la rugosité des surfaces en
science des matériaux, Trait. Therm. 222 (1988) 63-73.
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