CHAPITRE 4 - BASES PHYSIQUES DE L’ANALYSE DES SURFACES
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La figure 4.12 compare les rendements des processus de désexcitation : la
désexcitation radiative (fluorescence X) et la désexcitation non radiative (émission Auger). On constate que pour des énergies de liaison inférieures à 2 keV le
rendement Auger sera toujours très supérieur a u rendement de fluorescence. On
verra l’importance de cette propriété a u chapitre 5, section 6.1.
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)
A ,
-.
O
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Numéro atomique
Fig. 4.12. Comparaison entre les rendements de désexcitation par fluorescence X (K, L et M) et
par émission Auger.
2.
Les forces atomiques et moléculaires
C’est en essayant de comprendre les écarts à la loi des gaz parfaits (loi de
Mariotte-Boyle) que Van der Waals (1873) a postulé des effets de forces attractives entre les molécules et qu’il a pu écrire l’équation d’état bien connue pour
les gaz et les liquides :
( P + a / V 2 ) ( V - b ) = RT
(4.13)
où b permet de tenir compte de la taille finie des molécules et a / v est une
(< pression >> qui prend en compte des forces attractives entre molécules, dites
forces de Van der Waals. Rapidement, on se rendra compte que les forces intermoléculaires sont plus complexes à modéliser et qu’il faut avoir recours à u n
potentiel de paire comprenant u n terme répulsif (les molécules ne peuvent s’approcher infiniment à cause des dipôles qu’elles s’induisent mutuellement) et u n
terme attractif dû aux forces de Van der Waals. Dès 1903, Mies a proposé une loi
générale du type :
w(r) = - A / r n + B / r m
(4.14)
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