Cet ouvrage, « Radioprotection et ingénierie nucléaire » s’inscrit dans le cadre de l’enseignement de Génie Atomique que dispense l’Institut National des Sciences et Techniques
Nucléaires. Il recouvre plusieurs aspects de la radioprotection pour répondre aux besoins
des ingénieurs qui feront carrière dans l’électronucléaire ou dans la propulsion nucléaire,
en particulier au niveau des réacteurs.
Cet ouvrage comme son titre l’indique, n’est pas un manuel exhaustif de radioprotection
mais apporte aux élèves ingénieurs l’essentiel de ce qu’ils doivent connaître pour mener
à bien leur carrière dans ce domaine.
C’est un ouvrage collectif, dans lequel chaque enseignant reprend de manière assez libre
la structure de son cours. L’étudiant ne devra donc pas être étonné de voir ici des développements non abordés lors des cours, mais qui leur apporteront un complément utile.
Nous espérons également que cet ouvrage sera aussi utile à des professionnels souhaitant
actualiser leurs connaissances.
Pour accroître sa lisibilité et permettre aux ingénieurs, une lecture en « libre service », s’ils
le souhaitent, nous l’avons structuré en plusieurs parties et annexes.
Il commence par un rappel des bases de la radioprotection car il est indispensable de
savoir comment sont bâties les réglementations qui soit contraindront, soit protégeront les
ingénieurs et techniciens dans leur vie professionnelle. De plus les activités nucléaires sont
en permanence sous le regard critique de nos concitoyens. Un ingénieur qui ne connaîtrait
pas la genèse de la radioprotection et son vocabulaire particulier ne serait pas considéré
comme crédible lors de ses explications : le sievert doit lui être familier. Enfin l’ingénieur
doit savoir que si le système de radioprotection se fonde sur des bases scientifiques, la
science n’est pas son seul aspect, il intègre de plus en plus la demande sociétale, qui dans
ce domaine, est particulièrement exigeante. Cette intégration, depuis son origine, a permis
au système de radioprotection radiologique de prendre en compte le principe de précaution, voire le créer, sans entraver outre mesure le développement de l’électronucléaire qui
apparaît de plus en plus comme indispensable pour couvrir les besoins futurs d’énergie.
La première partie de l’ouvrage traite des grandeurs dosimétriques et de la surveillance des
travailleurs. C’est un choix que nous avons fait. Il nous paraît plus clair de traiter en
premier les grandeurs, la manière de les mesurer et comment surveiller l’exposition des
travailleurs. Un autre choix aurait été possible, nous en sommes conscient. Nous avons
séparé la dosimétrie et la surveillance pour l’exposition externe de celle pour l’exposition
interne. Les méthodes sont différentes, la première est l’œuvre de physiciens, la seconde
Introduction
Henri Métivier
Nucléaires. Il recouvre plusieurs aspects de la radioprotection pour répondre aux besoins
des ingénieurs qui feront carrière dans l’électronucléaire ou dans la propulsion nucléaire,
en particulier au niveau des réacteurs.
Cet ouvrage comme son titre l’indique, n’est pas un manuel exhaustif de radioprotection
mais apporte aux élèves ingénieurs l’essentiel de ce qu’ils doivent connaître pour mener
à bien leur carrière dans ce domaine.
C’est un ouvrage collectif, dans lequel chaque enseignant reprend de manière assez libre
la structure de son cours. L’étudiant ne devra donc pas être étonné de voir ici des développements non abordés lors des cours, mais qui leur apporteront un complément utile.
Nous espérons également que cet ouvrage sera aussi utile à des professionnels souhaitant
actualiser leurs connaissances.
Pour accroître sa lisibilité et permettre aux ingénieurs, une lecture en « libre service », s’ils
le souhaitent, nous l’avons structuré en plusieurs parties et annexes.
Il commence par un rappel des bases de la radioprotection car il est indispensable de
savoir comment sont bâties les réglementations qui soit contraindront, soit protégeront les
ingénieurs et techniciens dans leur vie professionnelle. De plus les activités nucléaires sont
en permanence sous le regard critique de nos concitoyens. Un ingénieur qui ne connaîtrait
pas la genèse de la radioprotection et son vocabulaire particulier ne serait pas considéré
comme crédible lors de ses explications : le sievert doit lui être familier. Enfin l’ingénieur
doit savoir que si le système de radioprotection se fonde sur des bases scientifiques, la
science n’est pas son seul aspect, il intègre de plus en plus la demande sociétale, qui dans
ce domaine, est particulièrement exigeante. Cette intégration, depuis son origine, a permis
au système de radioprotection radiologique de prendre en compte le principe de précaution, voire le créer, sans entraver outre mesure le développement de l’électronucléaire qui
apparaît de plus en plus comme indispensable pour couvrir les besoins futurs d’énergie.
La première partie de l’ouvrage traite des grandeurs dosimétriques et de la surveillance des
travailleurs. C’est un choix que nous avons fait. Il nous paraît plus clair de traiter en
premier les grandeurs, la manière de les mesurer et comment surveiller l’exposition des
travailleurs. Un autre choix aurait été possible, nous en sommes conscient. Nous avons
séparé la dosimétrie et la surveillance pour l’exposition externe de celle pour l’exposition
interne. Les méthodes sont différentes, la première est l’œuvre de physiciens, la seconde
Introduction
Henri Métivier
