15 - Optimisation
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De nombreux outils sont aujourd’hui disponibles et utilisés dans des installations du
monde entier. Parmi ces outils, on peut citer :
– les « check-lists » d’analyse ou de revue de chantier ;
– les logiciels d’analyse de chantier ;
– le permis de travail radiologique ;
– les systèmes de dosimétrie opérationnelle ;
– les rapports de retour d’expérience ;
– les bases de données de retour d’expérience ;
– le système de valeur monétaire de référence de l’homme-sievert et les outils d’aide à la
décision.
15.3.3. Des procédures adaptées
L’existence de procédures formalisées est garante de la bonne utilisation des structures et
des outils. Il importe en effet que les règles de fonctionnement des structures soient clairement définies afin de permettre à chacune de jouer son rôle avec une efficacité maximale.
De même, il ne suffit pas de fournir des outils performants, il convient aussi d’en définir
les modalités d’utilisation.
15.4. La démarche ALARA : un exemple
15.4.1. Étapes de la démarche en phase de préparation
En amont de toute application de la démarche ALARA, il convient d’examiner la situation
concernée, pour en évaluer les enjeux dosimétriques et décider des moyens à mettre en
œuvre pour anticiper, analyser, optimiser et suivre cette situation. Ayant identifié la nature
de la situation, il se peut que les solutions possibles pour réduire les expositions soient
relativement simples à évaluer (sur le plan dosimétrique et économique) et que le choix
de l’une d’entre elles apparaisse évident.
Si l’on n’est pas dans le cas de figure précédent, la deuxième étape consiste alors à
définir des actions de protection puis des critères qui permettront de sélectionner
certaines actions. Parmi les critères caractérisant une action, les plus couramment
retenus sont : la dose collective, la répartition des doses individuelles, le niveau des
doses individuelles les plus élevées, les transferts de doses entre catégories de
travailleurs, le coût de l’action, ainsi que les variations de coûts d’exploitation induites
par la mise en œuvre de l’action.
Le processus de quantification de ces critères est sans doute l’étape la plus difficile et la
plus longue du fait du nombre de données nécessaires qui sont rarement disponibles dans
leur ensemble. Cette quantification une fois effectuée, il est possible de comparer les
diverses actions, afin de sélectionner celles qui seront retenues. Lorsque les enjeux sont
suffisamment importants, l’utilisation de techniques d’aide à la décision peut faciliter cette
sélection.
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De nombreux outils sont aujourd’hui disponibles et utilisés dans des installations du
monde entier. Parmi ces outils, on peut citer :
– les « check-lists » d’analyse ou de revue de chantier ;
– les logiciels d’analyse de chantier ;
– le permis de travail radiologique ;
– les systèmes de dosimétrie opérationnelle ;
– les rapports de retour d’expérience ;
– les bases de données de retour d’expérience ;
– le système de valeur monétaire de référence de l’homme-sievert et les outils d’aide à la
décision.
15.3.3. Des procédures adaptées
L’existence de procédures formalisées est garante de la bonne utilisation des structures et
des outils. Il importe en effet que les règles de fonctionnement des structures soient clairement définies afin de permettre à chacune de jouer son rôle avec une efficacité maximale.
De même, il ne suffit pas de fournir des outils performants, il convient aussi d’en définir
les modalités d’utilisation.
15.4. La démarche ALARA : un exemple
15.4.1. Étapes de la démarche en phase de préparation
En amont de toute application de la démarche ALARA, il convient d’examiner la situation
concernée, pour en évaluer les enjeux dosimétriques et décider des moyens à mettre en
œuvre pour anticiper, analyser, optimiser et suivre cette situation. Ayant identifié la nature
de la situation, il se peut que les solutions possibles pour réduire les expositions soient
relativement simples à évaluer (sur le plan dosimétrique et économique) et que le choix
de l’une d’entre elles apparaisse évident.
Si l’on n’est pas dans le cas de figure précédent, la deuxième étape consiste alors à
définir des actions de protection puis des critères qui permettront de sélectionner
certaines actions. Parmi les critères caractérisant une action, les plus couramment
retenus sont : la dose collective, la répartition des doses individuelles, le niveau des
doses individuelles les plus élevées, les transferts de doses entre catégories de
travailleurs, le coût de l’action, ainsi que les variations de coûts d’exploitation induites
par la mise en œuvre de l’action.
Le processus de quantification de ces critères est sans doute l’étape la plus difficile et la
plus longue du fait du nombre de données nécessaires qui sont rarement disponibles dans
leur ensemble. Cette quantification une fois effectuée, il est possible de comparer les
diverses actions, afin de sélectionner celles qui seront retenues. Lorsque les enjeux sont
suffisamment importants, l’utilisation de techniques d’aide à la décision peut faciliter cette
sélection.
