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Radioprotection et ingénierie nucléaire
Le terme « ambiance » peut porter à confusion car en aucun cas un tel prélèvement ne
donne une mesure qui soit représentative de l’ensemble d’un local, l’hypothèse d’homogénéité de l’aérosol étant la plupart du temps fausse du fait par exemple de la présence de
zones mortes ou de circulation qui seraient dues à la ventilation du local ou aux mouvements de convection naturelle.
La comparaison entre une mesure résultant d’un prélèvement individuel et une mesure
résultant d’un prélèvement d’ambiance aboutit à des écarts très significatifs. En termes de
concentration, cet écart peut s’étendre sur plusieurs ordres de grandeur pour un même
environnement de travail. Les paramètres qui influent ces différences sont liés principalement aux écoulement globaux dans le local (vecteurs vitesses, turbulence), à l’aérosol
ambiant (distribution granulométrique), à l’opérateur lui-même (mobilité, pratiques de
travail, etc.) et aux dispositifs de prélèvement utilisés (performances, positionnement dans
le local ou sur l’opérateur).
Prélèvement à poste fixe
La surveillance d’ambiance s’effectue à l’aide d’un dispositif de prélèvement d’ambiance
(ou à poste fixe). Il est positionné dans le local de travail et fournit une mesure de la contamination que l’on suppose représentative de l’environnement proche du point de prélèvement. Cette mesure soit est de type globale (c’est-à-dire qu’elle donne une concentration),
soit elle fournit des informations sur la granulométrie de l’aérosol.
L’avantage principal de ce type de dispositifs est leur débit de prélèvement élevé (pouvant
aller jusqu’à 100 l> min –1 ), ce qui permet d’atteindre une limite de détection plus basse
qu’avec les préleveurs individuels. L’inconvénient majeur réside dans la difficulté du
choix de leur emplacement pour assurer la surveillance individuelle du ou des opérateurs
présents. Des études d’optimisation d’emplacement par traçage gazeux et particulaire
peuvent être faites directement sur les lieux de travail (Boulaud et al., 1994).
Figure 13.3. Illustration de la répartition d’un polluant particulaire en suspension dans un
environnement de travail. Les niveaux de gris représentent les différents niveaux de la
concentration du polluant particulaire dans l’air.
Radioprotection et ingénierie nucléaire
Le terme « ambiance » peut porter à confusion car en aucun cas un tel prélèvement ne
donne une mesure qui soit représentative de l’ensemble d’un local, l’hypothèse d’homogénéité de l’aérosol étant la plupart du temps fausse du fait par exemple de la présence de
zones mortes ou de circulation qui seraient dues à la ventilation du local ou aux mouvements de convection naturelle.
La comparaison entre une mesure résultant d’un prélèvement individuel et une mesure
résultant d’un prélèvement d’ambiance aboutit à des écarts très significatifs. En termes de
concentration, cet écart peut s’étendre sur plusieurs ordres de grandeur pour un même
environnement de travail. Les paramètres qui influent ces différences sont liés principalement aux écoulement globaux dans le local (vecteurs vitesses, turbulence), à l’aérosol
ambiant (distribution granulométrique), à l’opérateur lui-même (mobilité, pratiques de
travail, etc.) et aux dispositifs de prélèvement utilisés (performances, positionnement dans
le local ou sur l’opérateur).
Prélèvement à poste fixe
La surveillance d’ambiance s’effectue à l’aide d’un dispositif de prélèvement d’ambiance
(ou à poste fixe). Il est positionné dans le local de travail et fournit une mesure de la contamination que l’on suppose représentative de l’environnement proche du point de prélèvement. Cette mesure soit est de type globale (c’est-à-dire qu’elle donne une concentration),
soit elle fournit des informations sur la granulométrie de l’aérosol.
L’avantage principal de ce type de dispositifs est leur débit de prélèvement élevé (pouvant
aller jusqu’à 100 l> min –1 ), ce qui permet d’atteindre une limite de détection plus basse
qu’avec les préleveurs individuels. L’inconvénient majeur réside dans la difficulté du
choix de leur emplacement pour assurer la surveillance individuelle du ou des opérateurs
présents. Des études d’optimisation d’emplacement par traçage gazeux et particulaire
peuvent être faites directement sur les lieux de travail (Boulaud et al., 1994).
Figure 13.3. Illustration de la répartition d’un polluant particulaire en suspension dans un
environnement de travail. Les niveaux de gris représentent les différents niveaux de la
concentration du polluant particulaire dans l’air.
