10 - Propagation des rayonnements : méthodes et codes de calcul
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• La formule « SERMA » (1995, 2004) (Assad et al., 1995 ; Suteau et al., 2004) pallie les
inconvénients identifiés sur les précédentes. Dans le cas d’une configuration bicouche, le
facteur d’accumulation s’écrit :
où F(E, η 1 , η 2 ) est une fonction de couplage à modéliser entre les deux milieux adjacents.
Une méthode itérative utilisant le facteurs d’accumulation établis pour les configurations
bi-couches permet de déterminer, de proche en proche, les facteurs d’accumulation pour
les configurations multi-lamellaires. Ainsi que le montre la figure 10.7, dans la formulation
la plus récente de la méthode, les deux couches 1 (d’épaisseur X 1 ) et 2 (d’épaisseur X 2 )
sont remplacées par une couche unique faite d’un matériau « équivalent » d’une épaisseur
X eq proche de la somme de épaisseurs X 1 et X 2 . La recherche de ce matériau équivalent
est effectuée selon une approche algorithmique originale fondée sur la mise en œuvre de
techniques de type réseaux de neurones.
La figure 10.8 représente ces facteurs d’accumulation dans diverses configurations d’alternance de milieux eau, fer et plomb pour différentes énergies de sources γ : 40 keV,
100 keV, 1 MeV.
10.4.5. Codes de calculs
Il existe plusieurs logiciels de calcul mettant en œuvre la méthode d’atténuation en ligne
droite dans des géométries tridimensionnelles simplifiées et/ou complexes : MICROSHIELD
et QAD d’origine américaine, MARMER d’origine hollandaise, RANKERN d’origine
anglaise, MERCURE d’origine française… Ils ont été référencés dans le tableau 10.1.
Figure 10.7. Illustration du principe du calcul du facteur d’accumulation dans les configurations
multicouches. Cette méthode est implémentée dans le code d’atténuation en ligne droite
MERCURE-6 développé au CEA (Suteau et al., 2004).
B E ␩ 1 ␩ 2
ϩ
,
(
)
B 1 E ␩ 1
,
(
)
B 2 E ␩ 2
,
(
)
----------------------- -B 2 E ␩ 1 ␩ 2
ϩ
,
(
) F E ␩ 1 ␩ 2
, ,
(
)
ϭ
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