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Radioprotection et ingénierie nucléaire
moyen de sources contenant des radioéléments émettant des raies γ, couvrant le domaine
d’énergie étudié. De même, un étalonnage en efficacité est réalisé à l’aide de sources
étalon, le principe étant identique à celui utilisé pour les mesures in vivo (étalonnage avec
un fantôme). La géométrie de la source utilisée pour l’étalonnage est aisément reproductible et très proche de celle de la mesure réelle des échantillons. Les incertitudes de mesure
systématiques sont donc, contrairement à la mesure in vivo, pratiquement négligeables.
Le système de mesure est généralement constitué d’un château de plomb bas bruit permettant de diminuer le bruit de fond et d’un détecteur germanium haute pureté (GeHP)
permettant d’obtenir une bonne résolution en énergie. Un exemple est donné sur la
figure 5.12.
La mesure directe des émetteurs γ dans l’urine par spectrométrie γ permet d’atteindre des
limites de détection voisines de 1 Bq>L –1 pour 1 heure de comptage et une mesure sur
500 mL d’urine.
5.4.3. Analyse des émetteurs β
Les deux systèmes de comptage habituellement utilisés pour la détection des émetteurs β
dans l’urine sont les compteurs proportionnels et les compteurs à scintillation liquide.
5.4.3.1. Compteurs proportionnels
Les compteurs proportionnels à circulation de gaz sont particulièrement bien adaptés aux
mesures des activités β, la source pouvant être placée à l’intérieur du compteur (géométrie
4π) ou à l’extérieur (géométrie 2π) dans le cas d’un compteur à fenêtre mince.
Dans un compteur fonctionnant en régime proportionnel, certains électrons libérés lors de
l’ionisation des molécules de gaz par les particules incidentes vont provoquer à leur tour
une ionisation dite secondaire. Le nombre d’ionisation secondaire est proportionnel à la
Figure 5.12. Système de spectrométrie γ utilisé pour la mesure d’échantillons urinaires constitué
d’un détecteur germanium GeHP et d’une enceinte en plomb.
Radioprotection et ingénierie nucléaire
moyen de sources contenant des radioéléments émettant des raies γ, couvrant le domaine
d’énergie étudié. De même, un étalonnage en efficacité est réalisé à l’aide de sources
étalon, le principe étant identique à celui utilisé pour les mesures in vivo (étalonnage avec
un fantôme). La géométrie de la source utilisée pour l’étalonnage est aisément reproductible et très proche de celle de la mesure réelle des échantillons. Les incertitudes de mesure
systématiques sont donc, contrairement à la mesure in vivo, pratiquement négligeables.
Le système de mesure est généralement constitué d’un château de plomb bas bruit permettant de diminuer le bruit de fond et d’un détecteur germanium haute pureté (GeHP)
permettant d’obtenir une bonne résolution en énergie. Un exemple est donné sur la
figure 5.12.
La mesure directe des émetteurs γ dans l’urine par spectrométrie γ permet d’atteindre des
limites de détection voisines de 1 Bq>L –1 pour 1 heure de comptage et une mesure sur
500 mL d’urine.
5.4.3. Analyse des émetteurs β
Les deux systèmes de comptage habituellement utilisés pour la détection des émetteurs β
dans l’urine sont les compteurs proportionnels et les compteurs à scintillation liquide.
5.4.3.1. Compteurs proportionnels
Les compteurs proportionnels à circulation de gaz sont particulièrement bien adaptés aux
mesures des activités β, la source pouvant être placée à l’intérieur du compteur (géométrie
4π) ou à l’extérieur (géométrie 2π) dans le cas d’un compteur à fenêtre mince.
Dans un compteur fonctionnant en régime proportionnel, certains électrons libérés lors de
l’ionisation des molécules de gaz par les particules incidentes vont provoquer à leur tour
une ionisation dite secondaire. Le nombre d’ionisation secondaire est proportionnel à la
Figure 5.12. Système de spectrométrie γ utilisé pour la mesure d’échantillons urinaires constitué
d’un détecteur germanium GeHP et d’une enceinte en plomb.
