22
R. Planel
bien dans la famille des semi-conducteurs II-Vi susceptibles de s'épitaxier les uns sur les
autres pour former des hétérostructures alliant des matériaux magnétiques et non magnétiques.
Energie(eV)
Champ Magnétique(T)
Figure 2.4 : a) Spectres de magnétoréflectivité de CdMnTe pour diverses polarisations en configurations
Faraday (W/kz, d, O-) et Voigt (Hlk,, n). b) Énergie des transitions en fonction du champ. On reconnaît la loi
d'aimantation de Brillouin. (D'après J. Gaj.[i2] )
L'essentiel de leurs propriétés physiques peut être compris à l'aide des notions présentées
jusqu'ici. Pour rester concret, je m'appuierai sur l'exemple de CdMnTe, dont la réputation et
l'utilisation ont débordé le cercle des spécialistes. La structure électronique de l'atome
manganèse est 3d5, 4s2. Du point de vue des couches externes qui participent à la liaison, il
peut être considéré comme isoélectronique du cadmium, la couche d5 incomplète et
responsable du magnétisme restant pratiquement non perturbée.
Les états délocalisés des bandes moyennent le potentiel désordonné de l'alliage assez
raisonnablement pour rester délocalisés et donc satisfaire la loi de Végard (Cf. parag. 3.1.1).
R. Planel
bien dans la famille des semi-conducteurs II-Vi susceptibles de s'épitaxier les uns sur les
autres pour former des hétérostructures alliant des matériaux magnétiques et non magnétiques.
Energie(eV)
Champ Magnétique(T)
Figure 2.4 : a) Spectres de magnétoréflectivité de CdMnTe pour diverses polarisations en configurations
Faraday (W/kz, d, O-) et Voigt (Hlk,, n). b) Énergie des transitions en fonction du champ. On reconnaît la loi
d'aimantation de Brillouin. (D'après J. Gaj.[i2] )
L'essentiel de leurs propriétés physiques peut être compris à l'aide des notions présentées
jusqu'ici. Pour rester concret, je m'appuierai sur l'exemple de CdMnTe, dont la réputation et
l'utilisation ont débordé le cercle des spécialistes. La structure électronique de l'atome
manganèse est 3d5, 4s2. Du point de vue des couches externes qui participent à la liaison, il
peut être considéré comme isoélectronique du cadmium, la couche d5 incomplète et
responsable du magnétisme restant pratiquement non perturbée.
Les états délocalisés des bandes moyennent le potentiel désordonné de l'alliage assez
raisonnablement pour rester délocalisés et donc satisfaire la loi de Végard (Cf. parag. 3.1.1).
