L 'effet pho toréfrac tif
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cependant l'inconvénient de modifier également l'amplitude du champ de charge d'espace à
l'état stationnaire.
La constante de temps est inversement proportionnelle à l'intensité lumineuse I car on a
négligé la conductivité dans l'obscurité. Ainsi qu'indiqué au paragraphe 2.3.2, pour la
réintroduire il peut suffire de changer I par I + p/s. Cette proportionnalité n'est généralement
plus vérifiée pour des schémas énergétiques plus complexes.
La sensibilité photoréfractive est parfois définie comme étant proportionnelle à El/z, .
Sans champ appliqué, cette sensibilité est maximale pour k, = K .
2.6.2.6 Cycle d'inscription-effacement en réaime d'excitation quasi-continue
L'équation d'évolution (2.79) est valable même si le taux de modulation dépend du temps.
Néanmoins, en guise d'illustration, nous allons considérer l'inscription et l'effacement d'un
réseau uniforme. A l'écriture nous posons :
t < O :
Z ( t ) = Z o
;
E,=O,
t > O : I ( t ) = I, [1+ 0,5(Me",' + cc)].
1.
E,(t) = M E e'm(l - e - ( ' m < r t ' ' r e )
La cinétique de El(t) s'écrit à partir de l'expression (2.79) :
JC
La solution cherchée s'obtient en repassant en notations réelles avec (2.50), soit :
E(t,x) = E,, + m E,,[cos(k,x + a, + v,-~) -e-'"< cos(k,x + a, +
réseau fixe
- met)]
L
1
réseau mobile qui s'amortit
t < O : Z ( t ) = Io [ 1 + 0,5(Me"r" + cc)]
;
E, = M e"E,,
De même à l'effacement nous posons :
t > O : I ( t ) = Io ,
E,(t) = M Es,
e-(tmd+f're)
i
ce qui nous donne,
d'où on tire la partie réelle,
E ( t , x ) = E,, + m E,, e-"re cos(k,x - met + 9 +
1
réseau mobile qui s' amortit
(2.83)
(2.84)
(2.85)
(2.86)
(2.87)
(2.88)
Nous voyons que z, représente la constante de temps d'écriture ou d'effacement du
réseau et que w, correspond à la vitesse de déplacement v = w,/k, d'un réseau transitoire.
Nous montrerons plus loin que ces réseaux transitoires peuvent être utilisés pour augmenter la
valeur du champ de charge d'espace.
On peut observer l'évolution temporelle du réseau en mesurant l'intensité dun faisceau
diffracté par ce réseau. Une efficacité de diffraction faible est proportionnelle au carré du
champ de charge d'espace E,,, ainsi que nous le verrons dans le chapitre 4. L'allure de la
courbe d'efficacité de diffraction au cours d'un cycle inscription-effacement est telle que
montrée sur la figure 7. Le comportement oscillatoire à l'inscription est dû au battement entre
les deux termes de l'équation (2.85) correspondant aux réseaux fixe et mobile. Bien que le
réseau soit aussi mobile lors de l'effacement, il n'y a plus de battement entre deux termes et
cette oscillation n'existe plus. L'existence de ces réseaux mobiles à l'inscription et à
l'effacement peut aisément se comprendre en considérant que les charges se déplacent
préférentiellement dans une direction donnée sous l'effet du champ appliqué. Si Eo = O 2
l'enregistrement, il n'y a pas d'oscillation amortie.
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cependant l'inconvénient de modifier également l'amplitude du champ de charge d'espace à
l'état stationnaire.
La constante de temps est inversement proportionnelle à l'intensité lumineuse I car on a
négligé la conductivité dans l'obscurité. Ainsi qu'indiqué au paragraphe 2.3.2, pour la
réintroduire il peut suffire de changer I par I + p/s. Cette proportionnalité n'est généralement
plus vérifiée pour des schémas énergétiques plus complexes.
La sensibilité photoréfractive est parfois définie comme étant proportionnelle à El/z, .
Sans champ appliqué, cette sensibilité est maximale pour k, = K .
2.6.2.6 Cycle d'inscription-effacement en réaime d'excitation quasi-continue
L'équation d'évolution (2.79) est valable même si le taux de modulation dépend du temps.
Néanmoins, en guise d'illustration, nous allons considérer l'inscription et l'effacement d'un
réseau uniforme. A l'écriture nous posons :
t < O :
Z ( t ) = Z o
;
E,=O,
t > O : I ( t ) = I, [1+ 0,5(Me",' + cc)].
1.
E,(t) = M E e'm(l - e - ( ' m < r t ' ' r e )
La cinétique de El(t) s'écrit à partir de l'expression (2.79) :
JC
La solution cherchée s'obtient en repassant en notations réelles avec (2.50), soit :
E(t,x) = E,, + m E,,[cos(k,x + a, + v,-~) -e-'"< cos(k,x + a, +
réseau fixe
- met)]
L
1
réseau mobile qui s'amortit
t < O : Z ( t ) = Io [ 1 + 0,5(Me"r" + cc)]
;
E, = M e"E,,
De même à l'effacement nous posons :
t > O : I ( t ) = Io ,
E,(t) = M Es,
e-(tmd+f're)
i
ce qui nous donne,
d'où on tire la partie réelle,
E ( t , x ) = E,, + m E,, e-"re cos(k,x - met + 9 +
1
réseau mobile qui s' amortit
(2.83)
(2.84)
(2.85)
(2.86)
(2.87)
(2.88)
Nous voyons que z, représente la constante de temps d'écriture ou d'effacement du
réseau et que w, correspond à la vitesse de déplacement v = w,/k, d'un réseau transitoire.
Nous montrerons plus loin que ces réseaux transitoires peuvent être utilisés pour augmenter la
valeur du champ de charge d'espace.
On peut observer l'évolution temporelle du réseau en mesurant l'intensité dun faisceau
diffracté par ce réseau. Une efficacité de diffraction faible est proportionnelle au carré du
champ de charge d'espace E,,, ainsi que nous le verrons dans le chapitre 4. L'allure de la
courbe d'efficacité de diffraction au cours d'un cycle inscription-effacement est telle que
montrée sur la figure 7. Le comportement oscillatoire à l'inscription est dû au battement entre
les deux termes de l'équation (2.85) correspondant aux réseaux fixe et mobile. Bien que le
réseau soit aussi mobile lors de l'effacement, il n'y a plus de battement entre deux termes et
cette oscillation n'existe plus. L'existence de ces réseaux mobiles à l'inscription et à
l'effacement peut aisément se comprendre en considérant que les charges se déplacent
préférentiellement dans une direction donnée sous l'effet du champ appliqué. Si Eo = O 2
l'enregistrement, il n'y a pas d'oscillation amortie.
