Quasi-accord de phase en optique intégrée
205
I1 y donc autant de situations de quasi-accord de phase qu’il y a de solutions à l’équation
6k(w) -nK = O .
( 3 )
D’après l’équation (2), on voit que pour une fréquence O fixée, la situation la plus favorable
est celle pour laquelle ( 3 ) est vérifiée au premier ordre (n=l) avec un facteur de forme
f b
Figure 2.1 : Puissance harmonique (unité arbitraire) générée en fonction de la longueur de l’échantillon
(exprimée en multiple de la longueur de cohérence) et de l’ordre de quasi-accord de phase.
Les différentes courbes correspondent à :
(a) : [n=l, a= 0,5], (b) : [n=2, a= 0,251, (c) : [n=3, a= OS], (d) : [n=O].
a = O, 5. Mais, pour toutes les valeurs de n et en choisissant le facteur de forme de manière à
optimiser do, il est possible d’obtenir un signai de second harmonique proportionnel à Lz, le
coefficient de proportionnalité variant en 7 (figure 2.1). On voit également sur cette figure,
que la condguration la plus favorable, le quasi-accord de phase au premier ordre, correspond
à la situation où le signe du coefficient non linéaire change chaque fois que le déphasage
accumulé au cours de la propagation est égal à n. La longueur ainsi définie est la longueur de
cohérence.
1
n
Figure 2.2 : Cristal artificiel présentant une inversion périodique du signe du coefficient non linéaire.
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I1 y donc autant de situations de quasi-accord de phase qu’il y a de solutions à l’équation
6k(w) -nK = O .
( 3 )
D’après l’équation (2), on voit que pour une fréquence O fixée, la situation la plus favorable
est celle pour laquelle ( 3 ) est vérifiée au premier ordre (n=l) avec un facteur de forme
f b
Figure 2.1 : Puissance harmonique (unité arbitraire) générée en fonction de la longueur de l’échantillon
(exprimée en multiple de la longueur de cohérence) et de l’ordre de quasi-accord de phase.
Les différentes courbes correspondent à :
(a) : [n=l, a= 0,5], (b) : [n=2, a= 0,251, (c) : [n=3, a= OS], (d) : [n=O].
a = O, 5. Mais, pour toutes les valeurs de n et en choisissant le facteur de forme de manière à
optimiser do, il est possible d’obtenir un signai de second harmonique proportionnel à Lz, le
coefficient de proportionnalité variant en 7 (figure 2.1). On voit également sur cette figure,
que la condguration la plus favorable, le quasi-accord de phase au premier ordre, correspond
à la situation où le signe du coefficient non linéaire change chaque fois que le déphasage
accumulé au cours de la propagation est égal à n. La longueur ainsi définie est la longueur de
cohérence.
1
n
Figure 2.2 : Cristal artificiel présentant une inversion périodique du signe du coefficient non linéaire.
