Effets non linéaires en optique guidée
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guide passif et la structure guidante électro-optique. La structure schématisée sur la figure 4
montre une transition entre un guide ruban en Si3N4 entouré de silice (à gauche) et le même
ruban recouvert d'une couche de polymère électro-optique, ici PU1 1. Une transmission
optique de 92.5% à la transition est ainsi obtenue par un bon recouvrement des cartes de
champ (figure 4b).
6vm
5
4
3
2
1
O 1 2 3 4 5 6 7 8pm
Figure 4 : Transition entre un guide passif en Si3N4 et un guide électro-optique en polymère (d'après [5]).
D'autres solutions ont été récemment proposées. Certaines utilisent des guides en
polymères réalisés par photoblanchiment [6].
La déflection dun faisceau lumineux est un autre exemple d'application qui peut tirer
profit de la spécificité unique du guide d'onde de constituer un milieu artificiel de propagation
sans diffraction. Le principe, basé sur le découplage dun onde guidée au moyen dun coupleur
distribué (voir section 6 ) à prisme ou à réseau est illustré sur la figure 5. L'angle d'émergence
dépend de l'indice effectif de propagation du mode guidé, lui-même lié à la variation d'indice
Dn qu'il est possible de produire dans le matériau électro-optique. L'amplitude de la déflection
est dors inévitablement limitée à A9, = rAn/cos(9). Au contraire la divergence du
faisceau émergent A9, = h / ( d ) est inversement proportionnelle à la longueur L de
découplage. En l'absence de diffraction il est possible d'augmenter indéfiniment (avec
cependant des limitations technologiques et pratiques!) la longueur de découplage et donc
d'augmenter le nombre de points angulaires qu'il est possible de résoudre :
N r e s = Aede77/Aeâiv .
~~
Figure 5 : Principe d'un déflecteur électro-optique.
4. LES SOLITONS SPATIAUX ET TEMPORELS
La première observation d'un onde "solitaire" se propageant dans un milieu non linéaire date
de J.S. Russel 171. I1 ne s'agissait pas d'optique mais dune vague se propageant à la surface de
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guide passif et la structure guidante électro-optique. La structure schématisée sur la figure 4
montre une transition entre un guide ruban en Si3N4 entouré de silice (à gauche) et le même
ruban recouvert d'une couche de polymère électro-optique, ici PU1 1. Une transmission
optique de 92.5% à la transition est ainsi obtenue par un bon recouvrement des cartes de
champ (figure 4b).
6vm
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O 1 2 3 4 5 6 7 8pm
Figure 4 : Transition entre un guide passif en Si3N4 et un guide électro-optique en polymère (d'après [5]).
D'autres solutions ont été récemment proposées. Certaines utilisent des guides en
polymères réalisés par photoblanchiment [6].
La déflection dun faisceau lumineux est un autre exemple d'application qui peut tirer
profit de la spécificité unique du guide d'onde de constituer un milieu artificiel de propagation
sans diffraction. Le principe, basé sur le découplage dun onde guidée au moyen dun coupleur
distribué (voir section 6 ) à prisme ou à réseau est illustré sur la figure 5. L'angle d'émergence
dépend de l'indice effectif de propagation du mode guidé, lui-même lié à la variation d'indice
Dn qu'il est possible de produire dans le matériau électro-optique. L'amplitude de la déflection
est dors inévitablement limitée à A9, = rAn/cos(9). Au contraire la divergence du
faisceau émergent A9, = h / ( d ) est inversement proportionnelle à la longueur L de
découplage. En l'absence de diffraction il est possible d'augmenter indéfiniment (avec
cependant des limitations technologiques et pratiques!) la longueur de découplage et donc
d'augmenter le nombre de points angulaires qu'il est possible de résoudre :
N r e s = Aede77/Aeâiv .
~~
Figure 5 : Principe d'un déflecteur électro-optique.
4. LES SOLITONS SPATIAUX ET TEMPORELS
La première observation d'un onde "solitaire" se propageant dans un milieu non linéaire date
de J.S. Russel 171. I1 ne s'agissait pas d'optique mais dune vague se propageant à la surface de
