’ Méthodes expérimentales de i’optique non linéaire
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L’analyse de l’ensemble des résultats obtenus par diffusion hyper-Raman est plus
compliquée que dans le cas d’absorption à deux ou trois photons non résonants : comme le
montre la figure 2 et l’équation (26), l’indice de réfraction n varie fortement en fonction de
l’énergie quand un polariton est dans la région du bottleneck. Pour y = O, on fixe donc un jeu
de paramètres qui définit la dispersion (équation. 17 ou 20). On mesure l’angle d’incidence du
faisceau laser et son énergie de photon et on calcule e, à partir de l’équation (17). Par suite,
on cherche la solution autoconsistante qui remplit les règles de conservation d’énergie et de
moment de l’équation (33) avec la condition supplémentaire que la b.i.p. est émise par
l’échantillon dans la direction p. On compare le résultat du calcul avec les mesures et ajuste
éventuellement le jeu initial des paramètres. La solution que l’on obtient est donnée par les
traits dans les figures (9) et (1 1). La figure 12 montre l’ensemble de ces résultats où on a
attribué l’énergie des raies au module du vecteur d’onde calculé.
Afin de montrer la complexité de la situation dans d’autres semi-conducteurs dans la
figure 13 on donne pour CuBr les positions spectrales des raies hyper-Raman en fonction de
l’énergie de photon du laser dans une configuration de rétrodiffusion. La direction de
propagation des polaritons est parallèle à [1 lo], leur polarisation e // [O011 ou e // [-I 101. Ceci
correspond aux représentations irréductibles Cl et Cz dans Td [17]. Comme je l’ai mentionné
avant, dans la plupart des semi-conducteurs qui cristallisent dans la structure de la blende,
Aso>O et la série excitonique la plus basse se forme à partir de la bande de valence de
symétrie Ts et de bande de conduction r6. Ceci donne lieu à huit états excitoniques de
symétrie r, O r, O I ?, dont la dégénérescence entre r, 8 r, et T5 est levée par l’interaction
I
l
l
2.952
2.954
2.956
hwl (eV) -
Figure 13 : Positions spectrales des raies hyper-Raman dans CuBr dans une configuration de retrodiffusion.
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L’analyse de l’ensemble des résultats obtenus par diffusion hyper-Raman est plus
compliquée que dans le cas d’absorption à deux ou trois photons non résonants : comme le
montre la figure 2 et l’équation (26), l’indice de réfraction n varie fortement en fonction de
l’énergie quand un polariton est dans la région du bottleneck. Pour y = O, on fixe donc un jeu
de paramètres qui définit la dispersion (équation. 17 ou 20). On mesure l’angle d’incidence du
faisceau laser et son énergie de photon et on calcule e, à partir de l’équation (17). Par suite,
on cherche la solution autoconsistante qui remplit les règles de conservation d’énergie et de
moment de l’équation (33) avec la condition supplémentaire que la b.i.p. est émise par
l’échantillon dans la direction p. On compare le résultat du calcul avec les mesures et ajuste
éventuellement le jeu initial des paramètres. La solution que l’on obtient est donnée par les
traits dans les figures (9) et (1 1). La figure 12 montre l’ensemble de ces résultats où on a
attribué l’énergie des raies au module du vecteur d’onde calculé.
Afin de montrer la complexité de la situation dans d’autres semi-conducteurs dans la
figure 13 on donne pour CuBr les positions spectrales des raies hyper-Raman en fonction de
l’énergie de photon du laser dans une configuration de rétrodiffusion. La direction de
propagation des polaritons est parallèle à [1 lo], leur polarisation e // [O011 ou e // [-I 101. Ceci
correspond aux représentations irréductibles Cl et Cz dans Td [17]. Comme je l’ai mentionné
avant, dans la plupart des semi-conducteurs qui cristallisent dans la structure de la blende,
Aso>O et la série excitonique la plus basse se forme à partir de la bande de valence de
symétrie Ts et de bande de conduction r6. Ceci donne lieu à huit états excitoniques de
symétrie r, O r, O I ?, dont la dégénérescence entre r, 8 r, et T5 est levée par l’interaction
I
l
l
2.952
2.954
2.956
hwl (eV) -
Figure 13 : Positions spectrales des raies hyper-Raman dans CuBr dans une configuration de retrodiffusion.
