Méthodes expérimentales de l’optique non linéaire
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est de l’ordre de 10.’ cm.W-’. En conséquence, en utilisant des impulsions nanosecondes de
puissance crête de quelques MW/cm2 , la variation de l’absorption induite par laser est faible.
Si l’on veut étudier des films minces, on peut utiliser une autre technique plus sensible où on
ne détecte pas la variation d’absorption mais on mesure l’émission des excitons créés
auparavant par absorption à deux photons [5] . Cette technique possède un meilleur rapport
signalhruit. On ne peut, par contre, utiliser qu’une seule source excitatrice et perd ainsi les
avantages que présentent une configuration avec deux sources de polarisation, de vecteur
d’onde et d’énergie de photon variables indépendamment. Ceci est dû au fait que l’on ne peut
pas distinguer si la luminescence observée était due à un état excité auparavant par deux
photons provenant de la même source ou de deux sources différentes.
2.2 Absorption et émission à plusieurs photons résonants : diffusion Hyper-Raman
La figure 2 montre la dispersion des polaritons excitoniques et des excitons longitudinaux que
nous voulons étudier dans la suite mais en utilisant des énergies de photons presque
résonantes. Par rapport à la technique de spectroscopie à trois photons discutée auparavant,
nous pouvons ainsi espérer augmenter la probabilité de transition de l’ordre d’un facteur lo6.
Nous verrons, par contre, que l’utilisation des photons presque résonants peut également avoir
des inconvénients.
E t
/Qx
Figure 7 : Principe de la diffusion hyper-Raman excitonique.
Dans CuCl, l’approximation à un oscillateur est justifiée [1, 8 - 161 et la dispersion est
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