Chapitre 3 • La liaison covalente
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Ce qu’il faut retenir de l’exercice 3.8
z La constitution d’un complexe : atome ou ion métallique central, auquel sont liés par
coordination des ligands.
z L’absence d’influence des doublets non liants (n – 1) d sur la forme d’un complexe d’un
métal de transition de la période n.
3.9* Enthalpie de liaison et photorupture des liaisons C–Cl et C–F
La longueur d’onde maximale d’une radiation électromagnétique susceptible de provoquer la
photorupture (ou photolyse) d’une liaison, est celle du photon d’énergie égale à l’énergie de la
liaison considérée.
L’énergie d’un photon de longueur d’onde λ est : E = hc 0 /λ, où h est la constante de Planck et c 0
la célérité de la lumière dans le vide.
L’énergie d’une liaison est : ∆H
0 /N A , où ∆H
0 est l’enthalpie molaire de la liaison et N A est la
constante d’Avogadro. On a donc :
Application numérique : h = 6,626.10 –34 J.s ; N A = 6,022.10 23 mol –1 ; c 0 = 3.10 8 m.s –1 ; ∆H 0 (C–
F) = 485.10 3 J.mol –1 ; ∆H 0 (C–Cl) = 327.10 3 J.mol –1 .
Pour la liaison C–F :
,
soit : λ = 246,8 nm
Pour la liaison C–Cl, un calcul analogue donne :
λ = 366,1 nm
Dans les deux cas, les radiations appartiennent aux ultra-violets (λ < 400 nm).
Remarque.
En réalité, la photorupture est provoquée par des photons de longueurs d’onde inférieures aux
valeurs ci-dessus, c’est-à-dire par des photons véhiculant une énergie supérieure à l’énergie de
liaison car le rendement de la photolyse est inférieur à 100 %.
Ce qu’il faut retenir de l’exercice 3.9
z L’énergie d’un photon est inversement proportionnelle à sa longueur d’onde : E = hc 0 /λ.
z L’énergie nécessaire à la rupture d’une liaison peut être fournie par un photon. C’est la base
de la photochimie.
hc 0
λ
=
∆H
0
N A
λ =
hc 0 N A
∆H
0
λ =
6,626.10
−34
× 3.10
8
× 6,022.10
23
485.10
3
= 2,468.10
−7 m
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