Corrigés des exercices
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© Dunod – La photocopie non autorisée est un délit
(ii) Ni(CN) 4
2– (Ni
2+
, 4 CN
– )
Ni (Z = 28) a pour configuration électronique : [Ar] 3d 8 4s 2
Ni 2+ a pour configuration externe : 3d 8 4s 0 4p 0 :
↑↓ ↑↓ ↑↓ ↑↓ ↑↓ ↑↓ ↑↓↑↓↑↓ Ö ↑↓ ↑↓ ↑↓ ↑↓ ↑↓ ↑↓ ↑↑↓↑↓
dsp 2
Pour que quatre liaisons datives puissent s’établir, l’hybridation des O.A. du nickel est de type
dsp 2 . Les quatre orbitales hybrides dsp 2 étant coplanaires, perpendiculaires et dirigées selon les
diagonales d’un carré, les liaisons de coordination s’établissent dans ces directions.
(iii) CoF 6
3– (Co
3+ , 6 F
– )
Co (Z = 27) a pour configuration électronique : [Ar] 3d 7 4s 2
Co 3+ a pour configuration externe : 3d 6 4s 0 4p 0 . Comme précédemment pour Ni 2+ , il faut
supposer l’appariement des électrons 3d :
↑↓ ↑↓ ↑↓ ↑↓ ↑↓ ↑↓ ↑↓↑↓↑↓
d 2 sp 3
Six liaisons datives s’établissant, l’hybridation des O.A. du cobalt est de type d 2 sp 3 . Les six
orbitales hybrides d 2 sp 3 étant dirigées selon les axes d’un octaèdre, il en est de même des liaisons
de coordination.
Conclusion. Pour rendre compte de la géométrie observée, les O.A. des doublets non liants
(n – 1) d n’ont pas été prises en compte dans l’hybridation. Ces derniers n’ont donc pas
d’influence sur l’architecture des complexes. Les doublets non liants (n – 1) d se comportent
comme s’ils n’appartenaient pas à la couche de valence ; on dit de ces doublets qu’ils sont
« inertes ».
Remarque. Certains auteurs ont considéré que la méthode VSEPR s’étendait aux métaux de
transition, à condition de ne pas tenir compte des paires inertes. En réalité, cela n’est pas
systématique, comme le mentionne Gillespie lui-même encore très récemment, dans un article
paru en 2008.
Ni
NC
NC
CN
CN
2
Co
F
F
F
F
F
F
3
}
}
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© Dunod – La photocopie non autorisée est un délit
(ii) Ni(CN) 4
2– (Ni
2+
, 4 CN
– )
Ni (Z = 28) a pour configuration électronique : [Ar] 3d 8 4s 2
Ni 2+ a pour configuration externe : 3d 8 4s 0 4p 0 :
↑↓ ↑↓ ↑↓ ↑↓ ↑↓ ↑↓ ↑↓↑↓↑↓ Ö ↑↓ ↑↓ ↑↓ ↑↓ ↑↓ ↑↓ ↑↑↓↑↓
dsp 2
Pour que quatre liaisons datives puissent s’établir, l’hybridation des O.A. du nickel est de type
dsp 2 . Les quatre orbitales hybrides dsp 2 étant coplanaires, perpendiculaires et dirigées selon les
diagonales d’un carré, les liaisons de coordination s’établissent dans ces directions.
(iii) CoF 6
3– (Co
3+ , 6 F
– )
Co (Z = 27) a pour configuration électronique : [Ar] 3d 7 4s 2
Co 3+ a pour configuration externe : 3d 6 4s 0 4p 0 . Comme précédemment pour Ni 2+ , il faut
supposer l’appariement des électrons 3d :
↑↓ ↑↓ ↑↓ ↑↓ ↑↓ ↑↓ ↑↓↑↓↑↓
d 2 sp 3
Six liaisons datives s’établissant, l’hybridation des O.A. du cobalt est de type d 2 sp 3 . Les six
orbitales hybrides d 2 sp 3 étant dirigées selon les axes d’un octaèdre, il en est de même des liaisons
de coordination.
Conclusion. Pour rendre compte de la géométrie observée, les O.A. des doublets non liants
(n – 1) d n’ont pas été prises en compte dans l’hybridation. Ces derniers n’ont donc pas
d’influence sur l’architecture des complexes. Les doublets non liants (n – 1) d se comportent
comme s’ils n’appartenaient pas à la couche de valence ; on dit de ces doublets qu’ils sont
« inertes ».
Remarque. Certains auteurs ont considéré que la méthode VSEPR s’étendait aux métaux de
transition, à condition de ne pas tenir compte des paires inertes. En réalité, cela n’est pas
systématique, comme le mentionne Gillespie lui-même encore très récemment, dans un article
paru en 2008.
Ni
NC
NC
CN
CN
2
Co
F
F
F
F
F
F
3
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