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LE VERRE
la vulnérabilité aux contacts solides, la faible ténacité et la sensibilité à
l’action corrosive de l’eau.
Dans le cas des vitrages on peut assumer la résistance aléatoire du
verre et en limiter les inconvénients. Depuis 1909, l’incorporation d’une
feuille de polymère (butyrale de polyvinyle) entre deux feuilles de verre est
couramment pratiquée. Après un traitement de dégazage on obtient un
vitrage « feuilleté » transparent qu’on utilise comme pare-brise de sécurité
car, en cas d’accident, il maintient l’automobiliste à l’intérieur de l’habitacle et limite les risques de blessures en immobilisant les fragments de
verre. Les vitrages feuilletés sont également utilisés en architecture pour
les garde-corps de balcons et les vitrines anti-effraction.
Par ailleurs, de nombreuses techniques ont été mises en œuvre dans
l’industrie verrière pour limiter les risques de rupture. Ces procédés consistent à protéger, à guérir ou à renforcer la surface du verre (Tab. 2.VII).
Tableau 2.VII.Modes d’action contre les défauts superficiels des objets en verre.
Objectif
Technique
Domaines d’application
Protection
Protéger la
surface des
contacts en :
lubrifiant
répartissant
la charge
– Émulsion aqueuse organique
– Gaz SO 2 dans l’étenderie
– Film SnO 2 + polyéthylène
– Revêtement acrylique
– Polyuréthane ou époxyde
– Ensimage des fibres
de renforcement
– Verre flotté
– Verre creux
– Fibres optiques
Éviter la fatigue
Couches
hermétiques à
l’eau
– SiON
– C
– métallique
– Fibres optiques
Régénération
Supprimer ou atténuer les
microfissures
– Abattage des arêtes
– Façonnage des bords
et/ou polissage
– Attaque fluorhydrique
– Rebrûlage
– Vitrages feuilletés
– Vitrages trempés
automobile
– Vitrages structuraux
bâtiment
– Aéronautique
– Gobeleterie
Renforcement
Bloquer les microfissures par
compression résiduelle
– Trempe thermique
– Échange ionique
– Effet biverre
– Vitrages automobile
– Vitrages bâtiment
– Gobeleterie
– Aéronautique,
disques magnétiques
– Articles de ménage
LE VERRE
la vulnérabilité aux contacts solides, la faible ténacité et la sensibilité à
l’action corrosive de l’eau.
Dans le cas des vitrages on peut assumer la résistance aléatoire du
verre et en limiter les inconvénients. Depuis 1909, l’incorporation d’une
feuille de polymère (butyrale de polyvinyle) entre deux feuilles de verre est
couramment pratiquée. Après un traitement de dégazage on obtient un
vitrage « feuilleté » transparent qu’on utilise comme pare-brise de sécurité
car, en cas d’accident, il maintient l’automobiliste à l’intérieur de l’habitacle et limite les risques de blessures en immobilisant les fragments de
verre. Les vitrages feuilletés sont également utilisés en architecture pour
les garde-corps de balcons et les vitrines anti-effraction.
Par ailleurs, de nombreuses techniques ont été mises en œuvre dans
l’industrie verrière pour limiter les risques de rupture. Ces procédés consistent à protéger, à guérir ou à renforcer la surface du verre (Tab. 2.VII).
Tableau 2.VII.Modes d’action contre les défauts superficiels des objets en verre.
Objectif
Technique
Domaines d’application
Protection
Protéger la
surface des
contacts en :
lubrifiant
répartissant
la charge
– Émulsion aqueuse organique
– Gaz SO 2 dans l’étenderie
– Film SnO 2 + polyéthylène
– Revêtement acrylique
– Polyuréthane ou époxyde
– Ensimage des fibres
de renforcement
– Verre flotté
– Verre creux
– Fibres optiques
Éviter la fatigue
Couches
hermétiques à
l’eau
– SiON
– C
– métallique
– Fibres optiques
Régénération
Supprimer ou atténuer les
microfissures
– Abattage des arêtes
– Façonnage des bords
et/ou polissage
– Attaque fluorhydrique
– Rebrûlage
– Vitrages feuilletés
– Vitrages trempés
automobile
– Vitrages structuraux
bâtiment
– Aéronautique
– Gobeleterie
Renforcement
Bloquer les microfissures par
compression résiduelle
– Trempe thermique
– Échange ionique
– Effet biverre
– Vitrages automobile
– Vitrages bâtiment
– Gobeleterie
– Aéronautique,
disques magnétiques
– Articles de ménage
