ANNEXE 5 – VISCOÉLASTICITÉ
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FIG. A5.15. Spectres des temps de relaxation de la contrainte de cisaillement dans B 2 O 3 à
différentes températures ; d’après [11].
Tableau A5.III. Valeurs des constantes élastiques du verre silico-sodocalcique dans l’intervalle de température 550–600
◦ C ; d’après [14].
G (GPa) K (GPa) E (GPa)
μ
25,4
36,9
62
0,22
doivent permettre d’approcher le plus possible les valeurs instantanées,
sont obtenues par la spectrométrie de la diffusion Brillouin [13]. Dans
cette méthode, un faisceau laser intense traverse le verre. Il engendre des
vibrations acoustiques ou phonons (Chap. 4, Sect. 1.2) qui, à leur tour,
agissent sur la lumière : ils provoquent la diffusion d’une partie du faisceau. Puisque les phonons se propagent à une vitesse V , la lumière qu’ils
diffusent subit l’effet Doppler ; elle présente un écart de fréquence par
rapport à la lumière incidente qui vaut :
Δν = ±
2 n V
λ 0
sin
θ
2
où n est l’indice de réfraction, λ 0 la longueur d’onde du laser et θ l’angle de
diffusion. V prend deux valeurs distinctes V T et V L selon que la diffusion
est due aux vibrations transversales ou longitudinales. Le spectre de diffusion est donc constitué d’une raie centrale due à la diffusion Rayleigh
(Chap. 7, Sect. 4.4.2) accompagnée de deux couples de raies Brillouin
dont les distances à la raie centrale sont proportionnelles aux vitesses
des ondes transversales et longitudinales.
Duffrène et al. [14] ont testé par cette méthode une composition silicosodocalcique entre 100 et 1000
◦ C. La figure A5.16 montre les vitesses de
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FIG. A5.15. Spectres des temps de relaxation de la contrainte de cisaillement dans B 2 O 3 à
différentes températures ; d’après [11].
Tableau A5.III. Valeurs des constantes élastiques du verre silico-sodocalcique dans l’intervalle de température 550–600
◦ C ; d’après [14].
G (GPa) K (GPa) E (GPa)
μ
25,4
36,9
62
0,22
doivent permettre d’approcher le plus possible les valeurs instantanées,
sont obtenues par la spectrométrie de la diffusion Brillouin [13]. Dans
cette méthode, un faisceau laser intense traverse le verre. Il engendre des
vibrations acoustiques ou phonons (Chap. 4, Sect. 1.2) qui, à leur tour,
agissent sur la lumière : ils provoquent la diffusion d’une partie du faisceau. Puisque les phonons se propagent à une vitesse V , la lumière qu’ils
diffusent subit l’effet Doppler ; elle présente un écart de fréquence par
rapport à la lumière incidente qui vaut :
Δν = ±
2 n V
λ 0
sin
θ
2
où n est l’indice de réfraction, λ 0 la longueur d’onde du laser et θ l’angle de
diffusion. V prend deux valeurs distinctes V T et V L selon que la diffusion
est due aux vibrations transversales ou longitudinales. Le spectre de diffusion est donc constitué d’une raie centrale due à la diffusion Rayleigh
(Chap. 7, Sect. 4.4.2) accompagnée de deux couples de raies Brillouin
dont les distances à la raie centrale sont proportionnelles aux vitesses
des ondes transversales et longitudinales.
Duffrène et al. [14] ont testé par cette méthode une composition silicosodocalcique entre 100 et 1000
◦ C. La figure A5.16 montre les vitesses de
