ANNEXE 4 – LES VOIES NON-CONVENTIONNELLES...
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FIG. A4.4. Variation de la masse volumique d’un aérogel au cours de son échauffement,
vitesse de chauffage 0,8
◦ C.min
−1 ; d’après [7].
couramment obtenus. En changeant la nature des alcoxydes on peut
synthétiser des couches de verre de différents systèmes (SiO 2 -TiO 2 , borosilicates, aluminosilicates. . . ). Parmi les nombreuses applications des
revêtements sol-gel, l’une des plus connues concerne l’empilement de
couches interférentielles de haut et bas indices de réfraction (par exemple
TiO 2 et SiO 2 ) afin de contrôler la réflectivité de vitrages ou de pièces d’optique. Des films protecteurs sol-gel de silice et de zircone ayant un effet
anticorrosion sur des métaux ou antirayure sur des polymères ont été développés. La technique sol-gel peut conduire à des couches hydrophobes,
riches en fluor, déposées sur des pare-brise. Enfin des couches conductrices transparentes à base d’oxydes d’étain et d’indium ont été également
mises au point.
Lorsque la viscosité du gel atteint la valeur convenable, il est possible d’obtenir des fibres par étirage ou extrusion. Après densification on
aboutit à des fibres très réfractaires de silice ou de silico-aluminate qui
ont trouvé des applications aérospatiales.
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