ANNEXE 4 – LES VOIES NON-CONVENTIONNELLES...
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FIG. A4.2. Formation de silice par le procédé sol-gel.
0,2 g.cm
−3 . L’aérogel contient des groupes résiduels OH et OR. Pour
transformer l’aérogel en silice on élève progressivement la température
jusqu’au domaine de transition vitreuse [7]. Dès 300
◦ C les groupes OR
sont remplacés par des OH puis, entre 300 et 1000
◦ C, les OH sont éliminés. Il en résulte une perte de poids de 5 % environ (Fig. A4.3).
L’aérogel, de même que la suie de silice obtenue à partir de vapeurs
de SiCl 4 (Sect. 2.2.), est transformable en un verre massif par un traitement thermique : le frittage. La densification s’effectue par écoulement
visqueux. D’après Frenkel [8] l’énergie disponible pour l’écoulement visqueux est égale à la réduction d’énergie de surface. Il résulte de cette
hypothèse que la cinétique de la densification est telle que :
dρ
ρ 0 dt
≈ C
σ
η
où ρ 0 est la masse volumique de la phase solide, ρ la masse volumique
du gel, σ la tension superficielle et η la viscosité. C est une constante.
Scherer a démontré la validité de cette hypothèse [9]. L’action motrice
de la tension superficielle ne se fait sentir que lorsque la viscosité s’est
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FIG. A4.2. Formation de silice par le procédé sol-gel.
0,2 g.cm
−3 . L’aérogel contient des groupes résiduels OH et OR. Pour
transformer l’aérogel en silice on élève progressivement la température
jusqu’au domaine de transition vitreuse [7]. Dès 300
◦ C les groupes OR
sont remplacés par des OH puis, entre 300 et 1000
◦ C, les OH sont éliminés. Il en résulte une perte de poids de 5 % environ (Fig. A4.3).
L’aérogel, de même que la suie de silice obtenue à partir de vapeurs
de SiCl 4 (Sect. 2.2.), est transformable en un verre massif par un traitement thermique : le frittage. La densification s’effectue par écoulement
visqueux. D’après Frenkel [8] l’énergie disponible pour l’écoulement visqueux est égale à la réduction d’énergie de surface. Il résulte de cette
hypothèse que la cinétique de la densification est telle que :
dρ
ρ 0 dt
≈ C
σ
η
où ρ 0 est la masse volumique de la phase solide, ρ la masse volumique
du gel, σ la tension superficielle et η la viscosité. C est une constante.
Scherer a démontré la validité de cette hypothèse [9]. L’action motrice
de la tension superficielle ne se fait sentir que lorsque la viscosité s’est
