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LE VERRE
FIG. A2.16. Variation des chaleurs molaires de SiO 2 et de Ca Mg Si 2 O 6 liquides en fonction
de la température ; d’après [17].
Si la viscosité a été mesurée dans un domaine de température étendu,
les coefficients inconnus η 0 , B, S c (T G ) peuvent être numériquement déterminés en cherchant le meilleur ajustement de l’équation (A2.29) avec
la courbe expérimentale [10].
Lorsque, pour une même composition verrière, on dispose à la fois
d’une courbe de viscosité et, pour une vitesse de chauffage connue, d’une
courbe de dilatation thermique dans le domaine de la transition vitreuse,
on peut comparer le temps de retard structural au temps de relaxation
de la contrainte. Dans le cas d’une composition sodocalcique, on trouve
que le temps de retard structural volumique est neuf fois plus long que
le temps de relaxation de la contrainte de cisaillement [10].
Si, enfin, on connaît la courbe directrice Φ(t) pour la composition verrière considérée, on pourra déterminer les variations de propriétés à l’issue d’un traitement thermique défini [26].
4. Hétérogénéité du liquide verrogène
Par différentes méthodes expérimentales (RMN, relaxation diélectrique,
diffusion Rayleigh...) ainsi que par des simulations numériques de
LE VERRE
FIG. A2.16. Variation des chaleurs molaires de SiO 2 et de Ca Mg Si 2 O 6 liquides en fonction
de la température ; d’après [17].
Si la viscosité a été mesurée dans un domaine de température étendu,
les coefficients inconnus η 0 , B, S c (T G ) peuvent être numériquement déterminés en cherchant le meilleur ajustement de l’équation (A2.29) avec
la courbe expérimentale [10].
Lorsque, pour une même composition verrière, on dispose à la fois
d’une courbe de viscosité et, pour une vitesse de chauffage connue, d’une
courbe de dilatation thermique dans le domaine de la transition vitreuse,
on peut comparer le temps de retard structural au temps de relaxation
de la contrainte. Dans le cas d’une composition sodocalcique, on trouve
que le temps de retard structural volumique est neuf fois plus long que
le temps de relaxation de la contrainte de cisaillement [10].
Si, enfin, on connaît la courbe directrice Φ(t) pour la composition verrière considérée, on pourra déterminer les variations de propriétés à l’issue d’un traitement thermique défini [26].
4. Hétérogénéité du liquide verrogène
Par différentes méthodes expérimentales (RMN, relaxation diélectrique,
diffusion Rayleigh...) ainsi que par des simulations numériques de
