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LE VERRE
FIG. A2.11. Variations schématiques du temps de relaxation structurale et de l’entropie
configurationnelle en fonction de la température.
l’entropie du diopside, on observe sur la Figure A2.14 que S g, − S d > S c .
Cela signifie que les entropies vibrationnelles du verre et du liquide sont
plus grandes que celle du cristal. Toutefois, comme l’ordre à courte distance est le même dans le liquide et dans le cristal, les écarts entropiques
sont faibles ce qui explique la grande stabilité du liquide surfondu par
rapport à la dévitrification.
Le tableau A2.II présenté par Richet et Bottinga [17] rassemble les
valeurs de plusieurs entropies S c (T G ) obtenues par calorimétrie.
D’autre part, on s’est rendu compte depuis Haggerty et al. [18] que les
chaleurs massiques des verres de silicate à T G respectent la loi de Dulong
et Petit comme le montre l’exemple d’un silicate de sodium (Fig. A2.13) [19].
De ce fait on peut écrire pour les silicates liquides
ΔC p (T ) = C p (T ) − C pg (T G ) = C p (T ) −
3Rn
M
(A2.24)
où n est l’atomicité et M la masse molaire.
LE VERRE
FIG. A2.11. Variations schématiques du temps de relaxation structurale et de l’entropie
configurationnelle en fonction de la température.
l’entropie du diopside, on observe sur la Figure A2.14 que S g, − S d > S c .
Cela signifie que les entropies vibrationnelles du verre et du liquide sont
plus grandes que celle du cristal. Toutefois, comme l’ordre à courte distance est le même dans le liquide et dans le cristal, les écarts entropiques
sont faibles ce qui explique la grande stabilité du liquide surfondu par
rapport à la dévitrification.
Le tableau A2.II présenté par Richet et Bottinga [17] rassemble les
valeurs de plusieurs entropies S c (T G ) obtenues par calorimétrie.
D’autre part, on s’est rendu compte depuis Haggerty et al. [18] que les
chaleurs massiques des verres de silicate à T G respectent la loi de Dulong
et Petit comme le montre l’exemple d’un silicate de sodium (Fig. A2.13) [19].
De ce fait on peut écrire pour les silicates liquides
ΔC p (T ) = C p (T ) − C pg (T G ) = C p (T ) −
3Rn
M
(A2.24)
où n est l’atomicité et M la masse molaire.
