CHAPITRE 7 – LA MISE EN FORME DU VERRE
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du plongeur. Il est ainsi réchauffé et perd le souvenir de la marque du
métal.
Les réglages décrits ci-dessus n’ont d’utilité que si le verre qui parvient
au-dessus de l’orifice a une température constante et uniforme. Il faut
donc, dans le canal d’alimentation, éviter les gradients transversaux de
température tout en amenant la viscosité du verre à la valeur voulue. On
y parvient en soufflant de l’air frais dans l’axe du canal tout en chauffant
ses rives avec des brûleurs et en ajustant le niveau d’isolation des parois
latérales et du fond. Les canaux ont des capacités très variables. Elles
vont de moins d’une tonne par jour pour les petits flacons d’échantillons
de parfumerie à 230 tonnes par jour pour les bouteilles lourdes produites
sur les machines les plus puissantes. Les canaux à très grand débit
mesurent 1,5 m de largeur, mais leur profondeur n’excède pas 30 cm.
En 1925, deux ingénieurs, Ingle et Smith, à la Hartford Empire Company, conçoivent la « machine I.S. » (Individual Section) dont la conception
Fig. 7.9. Dispositif d’alimentation automatique en paraisons ; d’après [215].
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du plongeur. Il est ainsi réchauffé et perd le souvenir de la marque du
métal.
Les réglages décrits ci-dessus n’ont d’utilité que si le verre qui parvient
au-dessus de l’orifice a une température constante et uniforme. Il faut
donc, dans le canal d’alimentation, éviter les gradients transversaux de
température tout en amenant la viscosité du verre à la valeur voulue. On
y parvient en soufflant de l’air frais dans l’axe du canal tout en chauffant
ses rives avec des brûleurs et en ajustant le niveau d’isolation des parois
latérales et du fond. Les canaux ont des capacités très variables. Elles
vont de moins d’une tonne par jour pour les petits flacons d’échantillons
de parfumerie à 230 tonnes par jour pour les bouteilles lourdes produites
sur les machines les plus puissantes. Les canaux à très grand débit
mesurent 1,5 m de largeur, mais leur profondeur n’excède pas 30 cm.
En 1925, deux ingénieurs, Ingle et Smith, à la Hartford Empire Company, conçoivent la « machine I.S. » (Individual Section) dont la conception
Fig. 7.9. Dispositif d’alimentation automatique en paraisons ; d’après [215].
