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LE VERRE
3.6. Les fours à bassin journalier
Le four à bassin journalier (qu’on nomme aussi « day tank ») est utilisé de
façon cyclique comme le four à pot, et non en continu. C’est généralement
un four à flammes équipé de brûleurs transversaux. On l’emploie
lorsqu’on doit produire des verres différents en quantités limitées, par
exemple pour les verres laminés de couleur, car il permet des changements quotidiens de teinte ou de composition.
La figure 6.11 montre comment, en dépit de la variation de la hauteur
du bain, on parvient à maintenir constant le débit de verre alimentant un
laminoir, grâce à l’utilisation d’un registre en réfractaire qui limite la hauteur de la gorge par où le verre pénètre dans le canal.
3.7. Les fours à oxygène
Depuis une dizaine d’années on a vu apparaître des fours de verrerie dans
lesquels l’air de combustion est remplacé par l’oxygène. L’oxycombustion
apporte en effet de nombreux avantages potentiels. Au plan énergétique
on économise les calories qui ne servaient qu’à chauffer l’azote de l’air. De
plus la température de flamme est plus élevée et, en outre, on a un
meilleur échange flamme-bain. On parvient ainsi à réduire de 32 % la
consommation de gaz naturel [201] et on augmente la tirée spécifique.
Fig. 6.11. Contrôle du débit de verre délivré par un four à bassin journalier.
LE VERRE
3.6. Les fours à bassin journalier
Le four à bassin journalier (qu’on nomme aussi « day tank ») est utilisé de
façon cyclique comme le four à pot, et non en continu. C’est généralement
un four à flammes équipé de brûleurs transversaux. On l’emploie
lorsqu’on doit produire des verres différents en quantités limitées, par
exemple pour les verres laminés de couleur, car il permet des changements quotidiens de teinte ou de composition.
La figure 6.11 montre comment, en dépit de la variation de la hauteur
du bain, on parvient à maintenir constant le débit de verre alimentant un
laminoir, grâce à l’utilisation d’un registre en réfractaire qui limite la hauteur de la gorge par où le verre pénètre dans le canal.
3.7. Les fours à oxygène
Depuis une dizaine d’années on a vu apparaître des fours de verrerie dans
lesquels l’air de combustion est remplacé par l’oxygène. L’oxycombustion
apporte en effet de nombreux avantages potentiels. Au plan énergétique
on économise les calories qui ne servaient qu’à chauffer l’azote de l’air. De
plus la température de flamme est plus élevée et, en outre, on a un
meilleur échange flamme-bain. On parvient ainsi à réduire de 32 % la
consommation de gaz naturel [201] et on augmente la tirée spécifique.
Fig. 6.11. Contrôle du débit de verre délivré par un four à bassin journalier.
