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LE VERRE
augmente rapidement avec T et est d’autant plus élevée que le verre est
plus transparent.
La figure 4.6 montre l’influence de la température sur la conductibilité
de Rosseland, calculée à l’aide de l’équation (4.2) pour des verres sodocalciques ayant différentes teneurs en oxyde de fer [138]. On a représenté
également sur la même figure les variations de la conductibilité phonique
d’après Blazek [139]. On voit qu’à 1500 °C la conductibilité phonique
est négligeable par rapport à la conductibilité de Rosseland. On note également la forte influence de la teneur en fer sur la conductibilité de
Rosseland.
La conductibilité de Rosseland n’est utilisable que pour des milieux
« optiquement épais », c’est-à-dire dont les dimensions géométriques sont
grandes par rapport au libre parcours moyen 1/α du photon. La
figure 4.7 présente les résultats du calcul de 1/α selon la teneur en oxyde
de fer III d’un verre sodocalcique à 500 °C [138]. On voit que 1/α est de
l’ordre de plusieurs millimètres. On en conclut qu’il n’est pas recommandé d’assimiler la conductibilité de rayonnement à travers une feuille
de verre à la conductibilité de Rosseland.
Dans le cas général, les flux de chaleur dus à la conduction et au
rayonnement sont couplés et doivent être calculés par des méthodes itératives à partir du spectre de transmission [138]. La figure 4.8 montre, à
Fig. 4.5. Influence de la température sur la conductivité phonique d’un verre sodocalcique ;
d’après [136].
LE VERRE
augmente rapidement avec T et est d’autant plus élevée que le verre est
plus transparent.
La figure 4.6 montre l’influence de la température sur la conductibilité
de Rosseland, calculée à l’aide de l’équation (4.2) pour des verres sodocalciques ayant différentes teneurs en oxyde de fer [138]. On a représenté
également sur la même figure les variations de la conductibilité phonique
d’après Blazek [139]. On voit qu’à 1500 °C la conductibilité phonique
est négligeable par rapport à la conductibilité de Rosseland. On note également la forte influence de la teneur en fer sur la conductibilité de
Rosseland.
La conductibilité de Rosseland n’est utilisable que pour des milieux
« optiquement épais », c’est-à-dire dont les dimensions géométriques sont
grandes par rapport au libre parcours moyen 1/α du photon. La
figure 4.7 présente les résultats du calcul de 1/α selon la teneur en oxyde
de fer III d’un verre sodocalcique à 500 °C [138]. On voit que 1/α est de
l’ordre de plusieurs millimètres. On en conclut qu’il n’est pas recommandé d’assimiler la conductibilité de rayonnement à travers une feuille
de verre à la conductibilité de Rosseland.
Dans le cas général, les flux de chaleur dus à la conduction et au
rayonnement sont couplés et doivent être calculés par des méthodes itératives à partir du spectre de transmission [138]. La figure 4.8 montre, à
Fig. 4.5. Influence de la température sur la conductivité phonique d’un verre sodocalcique ;
d’après [136].
