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Complexes macrocycliques. Cryptates
La stabilité des complexes est différente pour les 2 isomères de la couronne
[DC- 18-0-61. L'isomère cis-syn-cis forme les complexes les plus stables, tant
avec les cations monovalents qu'avec les cations divalents. L'étude cristailographique du complexe de cet isomère avec Ba2+ montre que les deux
cycles cyclohexyle sont pratiquement perpendiculaires au plan formé par les
atomes d'oxygène du macrocycle (252b).
La stabilité et la sélectivité sont très faibles dans tous les cas pour les
complexes de la couronne [15-0-51. Le faible pouvoir complexant de cette
couronne s'explique par la combinaison défavorable de deux facteurs : a) le
nombre de sites d'interaction est plus faible; b) la cavité est bien adaptée aux
petits cations mais ceux-ci sont plus fortement solvatés.
nq+ TI+
1
I
1.0
1,2
l,L
1.b
1,8<8i
oq Ks
Na'
K+ Rb+
Cs'
I
l
I
I
1.0
1.2
1.L
1.6
1.8 [Hl
Rayon du cation
,'I /\
O
a Y
Sr"
Ba2+
H F Pb2+
1.0
1.2
l,i
O
X
C d
cis-syn-cis
O
cis-anti-cis
Figure 3.105 Variation de log K, en fonction du rayon du cation pour l'interaction
en solution aqueuse M"+ + L + ML"' (252a).
Les constantes de stabilité des complexes de polyéthers cycliques de
diverses tailles (Fig. 3.106) avec trois cations (Na', K + , CS') ont été
déterminées par la méthode potentiométrique, en solution aqueuse ou
méthanolique, en utilisant des électrodes sélectives à cation (253) ou par
calorimétrie dans le méthanol (254).
Complexes macrocycliques. Cryptates
La stabilité des complexes est différente pour les 2 isomères de la couronne
[DC- 18-0-61. L'isomère cis-syn-cis forme les complexes les plus stables, tant
avec les cations monovalents qu'avec les cations divalents. L'étude cristailographique du complexe de cet isomère avec Ba2+ montre que les deux
cycles cyclohexyle sont pratiquement perpendiculaires au plan formé par les
atomes d'oxygène du macrocycle (252b).
La stabilité et la sélectivité sont très faibles dans tous les cas pour les
complexes de la couronne [15-0-51. Le faible pouvoir complexant de cette
couronne s'explique par la combinaison défavorable de deux facteurs : a) le
nombre de sites d'interaction est plus faible; b) la cavité est bien adaptée aux
petits cations mais ceux-ci sont plus fortement solvatés.
nq+ TI+
1
I
1.0
1,2
l,L
1.b
1,8<8i
oq Ks
Na'
K+ Rb+
Cs'
I
l
I
I
1.0
1.2
1.L
1.6
1.8 [Hl
Rayon du cation
,'I /\
O
a Y
Sr"
Ba2+
H F Pb2+
1.0
1.2
l,i
O
X
C d
cis-syn-cis
O
cis-anti-cis
Figure 3.105 Variation de log K, en fonction du rayon du cation pour l'interaction
en solution aqueuse M"+ + L + ML"' (252a).
Les constantes de stabilité des complexes de polyéthers cycliques de
diverses tailles (Fig. 3.106) avec trois cations (Na', K + , CS') ont été
déterminées par la méthode potentiométrique, en solution aqueuse ou
méthanolique, en utilisant des électrodes sélectives à cation (253) ou par
calorimétrie dans le méthanol (254).
