Complexes macrocycliques synthétiques
207
Dans chaque couronne (Fig. 1.34) interviennent 10 liaisons hydrogène :
0(1) et O(10) acceptant une liaison H avec une géométrie trigonale et 0(4),
0(7), O( 13) et O( 16) acceptant 2 liaison H, l’une provenant des ligands N( 1)
avec une géométrie trigonale et l’autre des ligands N(2) avec une géométrie
à peu près tétraédrique.
Dans la figure 1.34a, les liaisons hydrogène sont représentées. Les groupes
amino N( 1 a) et N( I b) forment chacun trois liaisons hydrogène : pour N( la)
avec les atomes O( l), O(7) et O( 13), pour N( lb) avec les atomes 0(4), O( 10)
et O(16). En plus de ces six liaisons que l’on peut appeler primaires, il se
forme quatre liaisons hydrogène secondaires entre les groupes amino N(2a),
N ( 2 4 N(2b), N(2b) et les atomes 0(13), 0(7), 0(16), O(4) respectivement. La
figure 1.34b montre le réseau de liaisons hydrogène sur une des faces du
macrocycle.
n
ti
( a 1
( b l
Figure 1.34
liaisons hydrogène ne sont pas représentées).
Liaisons hydrogène dans le complexe de la figure 1.33. (Toutes les
Le complexe [Pt(bipy)(NH3)2]2+[PF6]2- donne avec la dibenzo-30-couronne-10 un adduit cristallin 1 :1, dont la structure a été analysée aux rayons
X (44) (Fig. 1.35). La manière dont l’éther-couronne enveloppe le complexe
du métal de transition, en formant une sorte de coupe, est tout à fait
remarquable.
En plus des liaisons H entre 3 des I O atomes d’oxygène de la couronne
et 3 des 6 atomes d’hydrogène des ligands NH3 du complexe, il existe des
interactions stabilisantes entre les 2 noyaux benzéniques de la couronne et
le ligand bipyridyle. Ces interactions ont été mises en évidence par spectroscopie UV-visible. En effet, l’addition de DB-30-0-10 à une solution du
complexe métallique dans I’acétonitrile provoque l’apparition d’une absorption dans la région des bandes de transfert de charge (A max - 350 nm) (44).
Figure 1.33 Structure copolymérique du complexe de la 18-couronne-6 avec
[Cu(NH,), H,O]” [PF6I2-. [D’après J.F. Stoddart et coll., J. Chem. Soc., Chem. Comm.,
849, 1981, (43)].
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Dans chaque couronne (Fig. 1.34) interviennent 10 liaisons hydrogène :
0(1) et O(10) acceptant une liaison H avec une géométrie trigonale et 0(4),
0(7), O( 13) et O( 16) acceptant 2 liaison H, l’une provenant des ligands N( 1)
avec une géométrie trigonale et l’autre des ligands N(2) avec une géométrie
à peu près tétraédrique.
Dans la figure 1.34a, les liaisons hydrogène sont représentées. Les groupes
amino N( 1 a) et N( I b) forment chacun trois liaisons hydrogène : pour N( la)
avec les atomes O( l), O(7) et O( 13), pour N( lb) avec les atomes 0(4), O( 10)
et O(16). En plus de ces six liaisons que l’on peut appeler primaires, il se
forme quatre liaisons hydrogène secondaires entre les groupes amino N(2a),
N ( 2 4 N(2b), N(2b) et les atomes 0(13), 0(7), 0(16), O(4) respectivement. La
figure 1.34b montre le réseau de liaisons hydrogène sur une des faces du
macrocycle.
n
ti
( a 1
( b l
Figure 1.34
liaisons hydrogène ne sont pas représentées).
Liaisons hydrogène dans le complexe de la figure 1.33. (Toutes les
Le complexe [Pt(bipy)(NH3)2]2+[PF6]2- donne avec la dibenzo-30-couronne-10 un adduit cristallin 1 :1, dont la structure a été analysée aux rayons
X (44) (Fig. 1.35). La manière dont l’éther-couronne enveloppe le complexe
du métal de transition, en formant une sorte de coupe, est tout à fait
remarquable.
En plus des liaisons H entre 3 des I O atomes d’oxygène de la couronne
et 3 des 6 atomes d’hydrogène des ligands NH3 du complexe, il existe des
interactions stabilisantes entre les 2 noyaux benzéniques de la couronne et
le ligand bipyridyle. Ces interactions ont été mises en évidence par spectroscopie UV-visible. En effet, l’addition de DB-30-0-10 à une solution du
complexe métallique dans I’acétonitrile provoque l’apparition d’une absorption dans la région des bandes de transfert de charge (A max - 350 nm) (44).
Figure 1.33 Structure copolymérique du complexe de la 18-couronne-6 avec
[Cu(NH,), H,O]” [PF6I2-. [D’après J.F. Stoddart et coll., J. Chem. Soc., Chem. Comm.,
849, 1981, (43)].
