Introduction
Les systèmes cycliques, cyclo (CH2)n peuvent se classer en quatre familles :
petits cycles (n = 3,4), cycles normaux (n = 5,6,7), cycles moyens (n = 8-11),
grands cycles (n 3 12). Cette classification s’est faite à partir de la constatation ancienne que l’accès synthétique à chacune de ces familles nécessitait,
soit la modification d’une méthode bien adaptée à une autre des catégories,
soit la mise au point d’une méthode particulière.
Les cycles normaux remontent à l’origine de la chimie organique et ont
été largement étudiés.
La longue fascination pour les petits cycles est à mettre en parallèle avec
le développement des théories des liaisons; la synthèse de cycles (( tendus >)
a été un défi permanent aux théories existantes.
L’obtention de cycles moyens et grands a été assez bien étudiée il y a
environ cinquante ans et certaines grandes règles dans ce domaine, établies
à cette époque. Sont à citer les noms de Ruggli, Ruzicka, Stol], Lüttringhaus,
Prelog, Ziegler. Pendant les quelques décennies suivantes l’intérêt pour les
macrocycles a été plus sporadique.
La deuxième moitié des années soixante marque les débuts de la chimie
macrocyclique actuelle avec la prise de conscience de l’aptitude des structures
macrocycliques à donner naissance à des agents complexants particulièrement efficaces et sélectifs. Tel est aussi le cas pour divers macrocycles
naturels, par exemple de nature peptidique ou depsipeptidique telle la
valinomycine, dont il sera beaucoup question plus loin. De nombreuses
substances naturelles possèdent ainsi une structure macrocyclique, qu’elles
présentent ou non des propriétés complexantes. Quelques exemples en
illustreront la variété.
Les antibiotiques cycliques constituent une classe forte d’un nombre
impressionnant de représentants (Fig. I. I); nous mentionnerons dans la
deuxième partie ceux ayant des propriétés complexantes vis-à-vis des cations.
OH
.,
Amphoténcine i3
Figure 1.1
Les systèmes cycliques, cyclo (CH2)n peuvent se classer en quatre familles :
petits cycles (n = 3,4), cycles normaux (n = 5,6,7), cycles moyens (n = 8-11),
grands cycles (n 3 12). Cette classification s’est faite à partir de la constatation ancienne que l’accès synthétique à chacune de ces familles nécessitait,
soit la modification d’une méthode bien adaptée à une autre des catégories,
soit la mise au point d’une méthode particulière.
Les cycles normaux remontent à l’origine de la chimie organique et ont
été largement étudiés.
La longue fascination pour les petits cycles est à mettre en parallèle avec
le développement des théories des liaisons; la synthèse de cycles (( tendus >)
a été un défi permanent aux théories existantes.
L’obtention de cycles moyens et grands a été assez bien étudiée il y a
environ cinquante ans et certaines grandes règles dans ce domaine, établies
à cette époque. Sont à citer les noms de Ruggli, Ruzicka, Stol], Lüttringhaus,
Prelog, Ziegler. Pendant les quelques décennies suivantes l’intérêt pour les
macrocycles a été plus sporadique.
La deuxième moitié des années soixante marque les débuts de la chimie
macrocyclique actuelle avec la prise de conscience de l’aptitude des structures
macrocycliques à donner naissance à des agents complexants particulièrement efficaces et sélectifs. Tel est aussi le cas pour divers macrocycles
naturels, par exemple de nature peptidique ou depsipeptidique telle la
valinomycine, dont il sera beaucoup question plus loin. De nombreuses
substances naturelles possèdent ainsi une structure macrocyclique, qu’elles
présentent ou non des propriétés complexantes. Quelques exemples en
illustreront la variété.
Les antibiotiques cycliques constituent une classe forte d’un nombre
impressionnant de représentants (Fig. I. I); nous mentionnerons dans la
deuxième partie ceux ayant des propriétés complexantes vis-à-vis des cations.
OH
.,
Amphoténcine i3
Figure 1.1
