Réponses
1. Vrai. Le s forces de Van der Waals sont des
rupture de liaisons hydrogène, on trouve des
forces électrostatiques qui s'exercent entre
valeurs intermédiaires entre les deux.
de s dipôle s qui peuvent être perm anents ,
Pour fi xe r un ordre d e grandeur, on dira
induits ou instantanés. Dans un e mol écule
que les forces de Van der Waals nécess itent
neutre , un dipôle correspond à une séparaqu elques kilojoules par mole (cela dépend
tion de charge provoquée par une différence
évidemment de la masse molaire et de la
d'électronégativité au sein des liaisons et
forme de la molécule). Le s liai sons hydrogène
impliquant la géométrie 3D de la molécule.
mettent en jeu ou demandent une vingtaine
Ces forces sont de courte portée et varient
de kilojoules par mole pour être rompues
en l / r 7 (r est la distance sé parant les deux
alors qu'une liaison covalente requiert de
atomes).
300 à 400 kJ - moi- 1 .
2. Faux. Le s force s de Keesom s'exe rcent
6. Faux. Tout composé comportant des atomes
uniquement entre des molécules polaires
d ' hydrogène n'établit pas forcément des liaiqui pos sède nt un dipôle perm anent , li é à
sons hydrogène avec l'eau. En effet, dans les
la différence d 'é lectronégativité entre les
composés hydrocarbon és (comme CH 4 par
deux atomes dans une liaison covalente. Si
exemple), la liai so n C- H n'est pratiqu eplu sieurs liaisons sont impliquées dans la
ment pas polarisée (t..x = 0,4). L' hydrogène
molécule, on prend en compte la résultante
n'est donc pas déficitaire en électron et pordes différents dipôl es concernés en tenant
teur d'une fraction de charge (8) positive,
compte de leur orientation spatiale. Le s
condition requis e pour pouvoir établir une
forces de Keesom sont une des composantes
interaction avec un doublet non-liant d ' un
des force s de Van der Waal s.
atome d'une molécul e voisine et former une
3. Vrai. Les fo rces de London sont présentes
liaison hydrogè ne.
dans toutes le s mo lécul es, qu'elles soient
7. Vrai. Le s li ai so ns hydrog ène jouent un
polaires o u non. En effet, elles sont associées
rô le déterminant en biochimie . Ce sont les
à la déformation du nuage électronique résulliaisons hydrogè ne qui permettent une réplitant du « mouvement des électron s » dans
cation facilitée du matériel génétique. Les
les orbital es d e l'ato me et so nt également
deux héli ces de l'ADN sont en effet reliées
une des composantes des forces de Van der
entre elles pour former une double hélice
Waals. Elles so nt d'autant plus fortes que la
par l' interméd iaire de liaiso ns hydrogène
molécule a une grande masse mo laire et que
qui s'établis se nt entre les bas es azotées
sa forme est all ongée/étend ue.
co mpl émentaires. La faible énerg i e q ui
4. Faux. Le diagramme de Heitler-London décrit
leur es t associée permet leur di ssociation
ai sée. Les structures secondaire et terti aire
la variation d' énergi e potentielle qui accomdes protéines sont égaleme nt maintenues
pagne le rapprochement de deux ato mes
par de nombreuses liai sons hydrogè ne qui
-0
lors de la formation d'une liaison coval ente.
s'établi sse nt entre les différe ntes liai so ns
0
c
Pour décrire les force s de Van der Waal s, on
peptidiques au sein de la m ême molécu le o u
::J
0
fait appel au diagramme de Lennard -Jon es
de molécu les voisines.
lil
qui décrit la vari ation d'énergie potenti elle
.-t
8.
0
qui accompagne le rapprochement de deux
Vrai. Dans un gaz parfait, les forces de Van
N
der Waals sont négligeables et les molécu les
@
atomes ou mo lécul es lors de la for mation
.µ
d'une interaction de nature dipolaire .
so nt considérées comme des points maté..c
riel s. Ces deux affirmat ions font partie des
O'l
·;::::
S. Vrai. Les liaiso ns hydrogène sont des fo rces
postulats de base de la théorie cin étique des
>a.
d' énerg ie interm éd i aire entre les liai so ns
gaz. Pour se rapprocher de ces co nditions
0
u
chimiqu es covalentes et des forces de Van
« id éales », on a intérêt à place r un gaz à
der Waals. En effet, si on co mpare les énerhaute température et sous une basse presgies associé es soit à la formation, soit à la
sion. Pou r un gaz, 25 °C est une t empérature
218
1. Vrai. Le s forces de Van der Waals sont des
rupture de liaisons hydrogène, on trouve des
forces électrostatiques qui s'exercent entre
valeurs intermédiaires entre les deux.
de s dipôle s qui peuvent être perm anents ,
Pour fi xe r un ordre d e grandeur, on dira
induits ou instantanés. Dans un e mol écule
que les forces de Van der Waals nécess itent
neutre , un dipôle correspond à une séparaqu elques kilojoules par mole (cela dépend
tion de charge provoquée par une différence
évidemment de la masse molaire et de la
d'électronégativité au sein des liaisons et
forme de la molécule). Le s liai sons hydrogène
impliquant la géométrie 3D de la molécule.
mettent en jeu ou demandent une vingtaine
Ces forces sont de courte portée et varient
de kilojoules par mole pour être rompues
en l / r 7 (r est la distance sé parant les deux
alors qu'une liaison covalente requiert de
atomes).
300 à 400 kJ - moi- 1 .
2. Faux. Le s force s de Keesom s'exe rcent
6. Faux. Tout composé comportant des atomes
uniquement entre des molécules polaires
d ' hydrogène n'établit pas forcément des liaiqui pos sède nt un dipôle perm anent , li é à
sons hydrogène avec l'eau. En effet, dans les
la différence d 'é lectronégativité entre les
composés hydrocarbon és (comme CH 4 par
deux atomes dans une liaison covalente. Si
exemple), la liai so n C- H n'est pratiqu eplu sieurs liaisons sont impliquées dans la
ment pas polarisée (t..x = 0,4). L' hydrogène
molécule, on prend en compte la résultante
n'est donc pas déficitaire en électron et pordes différents dipôl es concernés en tenant
teur d'une fraction de charge (8) positive,
compte de leur orientation spatiale. Le s
condition requis e pour pouvoir établir une
forces de Keesom sont une des composantes
interaction avec un doublet non-liant d ' un
des force s de Van der Waal s.
atome d'une molécul e voisine et former une
3. Vrai. Les fo rces de London sont présentes
liaison hydrogè ne.
dans toutes le s mo lécul es, qu'elles soient
7. Vrai. Le s li ai so ns hydrog ène jouent un
polaires o u non. En effet, elles sont associées
rô le déterminant en biochimie . Ce sont les
à la déformation du nuage électronique résulliaisons hydrogè ne qui permettent une réplitant du « mouvement des électron s » dans
cation facilitée du matériel génétique. Les
les orbital es d e l'ato me et so nt également
deux héli ces de l'ADN sont en effet reliées
une des composantes des forces de Van der
entre elles pour former une double hélice
Waals. Elles so nt d'autant plus fortes que la
par l' interméd iaire de liaiso ns hydrogène
molécule a une grande masse mo laire et que
qui s'établis se nt entre les bas es azotées
sa forme est all ongée/étend ue.
co mpl émentaires. La faible énerg i e q ui
4. Faux. Le diagramme de Heitler-London décrit
leur es t associée permet leur di ssociation
ai sée. Les structures secondaire et terti aire
la variation d' énergi e potentielle qui accomdes protéines sont égaleme nt maintenues
pagne le rapprochement de deux ato mes
par de nombreuses liai sons hydrogè ne qui
-0
lors de la formation d'une liaison coval ente.
s'établi sse nt entre les différe ntes liai so ns
0
c
Pour décrire les force s de Van der Waal s, on
peptidiques au sein de la m ême molécu le o u
::J
0
fait appel au diagramme de Lennard -Jon es
de molécu les voisines.
lil
qui décrit la vari ation d'énergie potenti elle
.-t
8.
0
qui accompagne le rapprochement de deux
Vrai. Dans un gaz parfait, les forces de Van
N
der Waals sont négligeables et les molécu les
@
atomes ou mo lécul es lors de la for mation
.µ
d'une interaction de nature dipolaire .
so nt considérées comme des points maté..c
riel s. Ces deux affirmat ions font partie des
O'l
·;::::
S. Vrai. Les liaiso ns hydrogène sont des fo rces
postulats de base de la théorie cin étique des
>a.
d' énerg ie interm éd i aire entre les liai so ns
gaz. Pour se rapprocher de ces co nditions
0
u
chimiqu es covalentes et des forces de Van
« id éales », on a intérêt à place r un gaz à
der Waals. En effet, si on co mpare les énerhaute température et sous une basse presgies associé es soit à la formation, soit à la
sion. Pou r un gaz, 25 °C est une t empérature
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