Dualité
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(la symétrie du théorème III et du théorème III bis est assurée par le fait que l'on
maximise
dans le dual).
De la même façon, nous allons démontrer le théorème suivant :
Théorème IV : À l'optimum des deux programmes, la valeur d'une variable d'écart
du dual est égale à l'opposé du gain marginal de la variable principale qui lui est
associée dans le primal.
En effet, les contraintes du dual s'écrivent :
c
A
y
Si on appelle le vecteur ligne
des variables d'écart du dual, on a :
c
y
A
y
o =
À l'optimum du dual, on a vu que le vecteur des variables principales était
si donne la base optimale du primal. On a donc alors :
Or,
est un vecteur ligne
qui est égal à l'opposé du vecteur des gains
marginaux des variables principales du programme primal à l'optimum de ce même
programme. D'où le théorème IV. Naturellement, on en déduit :
Théorème IV bis : À l'optimum des deux programmes, la valeur d'une variable
d'écart du primal est égale à l'opposé du gain marginal de la variable principale qui
lui est associée dans le dual.
Les théorèmes III, III bis, IV et IV bis aboutissent aux conséquences suivantes : on voit
que pour deux variables, l'une dans le primal et l'autre dans le dual, qui se correspondent,
valeur à l'optimum et gain marginal à l'optimum s'échangent (au signe près). Donc, cela
signifie, si l'on ne tient pas compte de dégénérescences éventuelles, que si une variable
du primal est de base à l'optimum, sa variable associée dans le dual est hors base à
l'optimum de ce dernier et réciproquement.
Pour être plus clair, unifions les notations, afin que deux variables associées portent le
même indice : Si le primal s'écrit, avec les variables d'écart :
1
1
1
1
11
= b
x
x
a
x
a
n
n
n
m
n
m
n
mn
m
b
x
x
a
x
a
=
1
1
0
, 2
1
n
m
x
x
x
écrivons le dual de la façon suivante, en affectant les indices 1, 2 … aux variables
d'écart.
1
1
1
11
1
= c
y
a
y
a
y
n
m
m
n
n
n
m
mn
n
n
n
c
y
a
y
a
y
=
1
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