Fo rmation de molécules par établissement de liaisons covalentes 29
La théorie choisie ici pour décrire la création d'une liaison covalente au sein d'une molécule en se basant sur des orbitales moléculaires
fo rmées à partir d'orbitales atomiques s'appelle la théorie des orbitales
moléculaires. Il est évident que toutes ces théories des liaisons, que
celles-ci soient axées sur la valence ou sur les orbitales moléculaires,
peuvent aboutir aux mêmes résultats, en l'occurrence la formation
d'une liaison covalente en concentrant la densité électronique entre les
centres des deux atomes. To utefois, ces deux théories ont conduit à ce
résultat selon des approches différentes.
2.6 La liaison sigma, conséquence d'un recouvrement simple
Dans le cas de la molécule d'hydrogène, les orbitales moléculaires se
sont formées à la suite du recouvrement de deux orbitales atomiques ls,
de forme sphérique. On peut voir, en examinant la figure 2. 7, que les
deux orbitales atomiques se sont rapprochées selon un axe qui joint les
centres des deux atomes, ce qui crée une seule zone de recouvrement.
Recouvrement simple
Orbitale
atomique s
Orbitale
atomique p
Recouvrement simple
Orbitale
atomique p
Orbitale
atomiquep
Figure 2.9 Recouvrement simple d'orbitales atomiques s et p ou pe t p lors
de la formation d'une liaison cova lente.
De la même mamere, une orbitale s peut se recouvrir avec une
orbitale Px pour créer une région unique de superposition (figure 2.9),
entraînant ainsi la formation de deux orbitales moléculaires. Un
même type de recouvrement peut tout aussi bien concerner deux
orbitales p., aboutissant à nouveau à une seule région de chevauchement (figure 2.9).
La création d'orbitales moléculaires liantes et antiliantes à la suite
d'un recouvrement simple est indiquée en faisant suivre le nom de
l'orbitale par la lettre grecque a (sigma). Dans la figure 2.9, les deux
orbitales moléculaires doivent, dès lors, être comprises comme étant
une orbitale moléculaire u liante et une orbitale moléculaire u antiliante. Le mot «liante » est habituellement élidé et le terme « antiliante » est remplacé par un astérisque (").
Ainsi donc, les deux orbitales moléculaires s'écrivent plus simplement orbitale moléculaire a et orbitale moléculaire CJ*. En général,
on qualifie de liaison a toute liaison covalente résultant d'un recouvrement simple.
Un recouvrement simple
d'orbitales atomiques fo urnit
une liaison a.
La théorie choisie ici pour décrire la création d'une liaison covalente au sein d'une molécule en se basant sur des orbitales moléculaires
fo rmées à partir d'orbitales atomiques s'appelle la théorie des orbitales
moléculaires. Il est évident que toutes ces théories des liaisons, que
celles-ci soient axées sur la valence ou sur les orbitales moléculaires,
peuvent aboutir aux mêmes résultats, en l'occurrence la formation
d'une liaison covalente en concentrant la densité électronique entre les
centres des deux atomes. To utefois, ces deux théories ont conduit à ce
résultat selon des approches différentes.
2.6 La liaison sigma, conséquence d'un recouvrement simple
Dans le cas de la molécule d'hydrogène, les orbitales moléculaires se
sont formées à la suite du recouvrement de deux orbitales atomiques ls,
de forme sphérique. On peut voir, en examinant la figure 2. 7, que les
deux orbitales atomiques se sont rapprochées selon un axe qui joint les
centres des deux atomes, ce qui crée une seule zone de recouvrement.
Recouvrement simple
Orbitale
atomique s
Orbitale
atomique p
Recouvrement simple
Orbitale
atomique p
Orbitale
atomiquep
Figure 2.9 Recouvrement simple d'orbitales atomiques s et p ou pe t p lors
de la formation d'une liaison cova lente.
De la même mamere, une orbitale s peut se recouvrir avec une
orbitale Px pour créer une région unique de superposition (figure 2.9),
entraînant ainsi la formation de deux orbitales moléculaires. Un
même type de recouvrement peut tout aussi bien concerner deux
orbitales p., aboutissant à nouveau à une seule région de chevauchement (figure 2.9).
La création d'orbitales moléculaires liantes et antiliantes à la suite
d'un recouvrement simple est indiquée en faisant suivre le nom de
l'orbitale par la lettre grecque a (sigma). Dans la figure 2.9, les deux
orbitales moléculaires doivent, dès lors, être comprises comme étant
une orbitale moléculaire u liante et une orbitale moléculaire u antiliante. Le mot «liante » est habituellement élidé et le terme « antiliante » est remplacé par un astérisque (").
Ainsi donc, les deux orbitales moléculaires s'écrivent plus simplement orbitale moléculaire a et orbitale moléculaire CJ*. En général,
on qualifie de liaison a toute liaison covalente résultant d'un recouvrement simple.
Un recouvrement simple
d'orbitales atomiques fo urnit
une liaison a.
