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L’impact du Web 2.0 sur les organisations
− le taux de résolution des problèmes est de 30 % sur la plateforme.
Ce taux s’avère encore trop faible pour les fondateurs compte
tenu du business model (l’une des explications réside, selon l’un
de nos interlocuteurs, dans l’ergonomie du site Internet très perfectible) ;
− il est nécessaire d’accompagner les seekers dans la démarche de
formulation du problème pour maximiser les chances de résolution (les dirigeants ont parfois même été jusqu’à organiser des
calls conférences entre les seekers et les solvers et estiment que
c’est ce qui fonctionne le mieux).
Il existe différents types de problèmes selon les entreprises et
les situations. Les problèmes « théorisables » sont les plus adaptés à Hypios, c’est-à-dire ceux demandant une réfl exion associant
plusieurs expertises et qui sont plus génériques. L’entreprise se
concentre donc désormais sur ce type de problèmes plus que sur les
problèmes précis d’ingénierie par exemple qui trouvent peu de solvers sur la plateforme (plus le champ est précis et restreint, moins
le nombre de solvers potentiels est élevé).
La taille, la jeunesse et le manque de notoriété d’Hypios ont parfois été également des freins quant à l’utilisation de la plateforme
par de très grandes entreprises. Les fondateurs ont cherché alors à
mettre en avant des success cases pour démontrer l’effi cacité de leur
plateforme.
Les apports et impacts des applications du Web 3.0
Le cas d’Hypios illustre que les entreprises sont matures pour des
démarches d’Open Innovation car elles ont de plus en plus recours à
l’externalisation et elles ont pris conscience que la solution peut se
trouver en dehors de leur frontière.
Sur le plan technique, la plateforme fonctionne mais il existe encore
des marges de progrès concernant le Web sémantique car certaines
données sur des sites « privés ou fermés » ne sont pas accessibles,
or c’est parfois sur ces sites que se déclare l’expertise des individus
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