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L’impact du Web 2.0 sur les organisations
(exemple des Google sites et de la nécessité de descendre d’un cran
en sécurisant l’accès à certaines données à l’intérieur même du site
créé et pas seulement l’accès au site).
Enfi n, le phénomène du Web 2.0 favorise l’évolution de la DSI vers
« moins de techniques et plus de fonctionnel », ce qui est une tendance forte depuis plusieurs années. La mission de la DSI chez Valeo
est ainsi « d’accompagner la collaboration dans l’organisation ».
CHEZ HYPIOS
24
Comme nous l’avons indiqué précédemment, Hypios est une
start-up qui propose, à partir du Web sémantique, une plateforme
d’Open Innovation permettant la résolution croisée de problèmes
dans une entreprise.
Le Web sémantique ou Web 3.0 vu par l’interviewé
Le Web sémantique repose sur l’idée que la connaissance est
enchâssée dans les mots et très diffuse sur le réseau Internet. L’idée
est que « la machine doit préparer et présenter la connaissance pour
l’utilisateur » et pour ce faire, la nouvelle architecture plus riche du
Web est constituée de « données structures » avec des marqueurs
sémantiques. C’est une tendance de fond car les données sémantiques doublent chaque année sur Internet.
Le Web 3.0 n’est pas une évolution du Web 2.0 selon Milan Stankovic.
Ce sont plutôt deux couches parallèles du Web qui s’auto-alimentent
entre elles. Dans le Web sémantique, on retrouve trois couches : un
attribut d’un agent, une ontologie et une couche visuelle. Ces trois
couches convergent vers l’évolution du mythe du « Web physique »
dans lequel le Web fonctionnerait de la même façon que le cerveau
humain. Il s’agit d’une évolution de la connaissance. Toujours selon
notre interlocuteur, le Web 2.0 n’est qu’une réponse effi cace aux
24 Propos recueillis pendant deux entretiens menés le 03 Mars 2011 avec Milan
Stankovic, chercheur en Web sémantique et Paul Arthur Patarin, deputy CEO d’Hypios.
L’impact du Web 2.0 sur les organisations
(exemple des Google sites et de la nécessité de descendre d’un cran
en sécurisant l’accès à certaines données à l’intérieur même du site
créé et pas seulement l’accès au site).
Enfi n, le phénomène du Web 2.0 favorise l’évolution de la DSI vers
« moins de techniques et plus de fonctionnel », ce qui est une tendance forte depuis plusieurs années. La mission de la DSI chez Valeo
est ainsi « d’accompagner la collaboration dans l’organisation ».
CHEZ HYPIOS
24
Comme nous l’avons indiqué précédemment, Hypios est une
start-up qui propose, à partir du Web sémantique, une plateforme
d’Open Innovation permettant la résolution croisée de problèmes
dans une entreprise.
Le Web sémantique ou Web 3.0 vu par l’interviewé
Le Web sémantique repose sur l’idée que la connaissance est
enchâssée dans les mots et très diffuse sur le réseau Internet. L’idée
est que « la machine doit préparer et présenter la connaissance pour
l’utilisateur » et pour ce faire, la nouvelle architecture plus riche du
Web est constituée de « données structures » avec des marqueurs
sémantiques. C’est une tendance de fond car les données sémantiques doublent chaque année sur Internet.
Le Web 3.0 n’est pas une évolution du Web 2.0 selon Milan Stankovic.
Ce sont plutôt deux couches parallèles du Web qui s’auto-alimentent
entre elles. Dans le Web sémantique, on retrouve trois couches : un
attribut d’un agent, une ontologie et une couche visuelle. Ces trois
couches convergent vers l’évolution du mythe du « Web physique »
dans lequel le Web fonctionnerait de la même façon que le cerveau
humain. Il s’agit d’une évolution de la connaissance. Toujours selon
notre interlocuteur, le Web 2.0 n’est qu’une réponse effi cace aux
24 Propos recueillis pendant deux entretiens menés le 03 Mars 2011 avec Milan
Stankovic, chercheur en Web sémantique et Paul Arthur Patarin, deputy CEO d’Hypios.
