Conclusion générale
Nous avons tenté, dans cet ouvrage, de poser la question de l’impact du « 2.0 » sur les organisations, de façon à intégrer dans une
même conception les dimensions communautaires et de réseaux
sociaux émergents, les ressorts et enjeux de gouvernance des organisations et la dimension pilotage et systèmes d’information.
Le « 2.0 » a été présenté selon quatre points de vue complémentaires
– la plateforme, le many-to-many, le communautaire et l’émergent.
Nous avons ensuite montré comment les « univers gouvernés », s’ils
adoptaient les pratiques du 2.0 au service des objectifs qu’ils visent,
devaient intégrer une « fabrique » différente de l’intelligence collective au travers de groupes émergents, comment ils devaient s’adapter à la coopétition et à l’interopérabilité et maîtriser le langage de
la collaboration étendue, et comment le 2.0 pouvait permettre de
cultiver des champs de création de valeur pour demain.
Des idées reçues et de fausses évidences autour de la hiérarchie, de
la participation, du communautaire et de l’émergent ont été revisitées, et quelques enjeux critiques pour le « passage au 2.0 » identifi és : associer one-to-one et many-to-many, mobiliser le collectif,
valoriser une organisation « méta-dimensionnelle » et valoriser et
protéger l’individu.
Enfi n, nous avons vu que pour « piloter le nuage », le système d’information était central et notre réfl exion débouche sur l’hypothèse
que l’enjeu pour les DSI était de pouvoir progresser dans la maîtrise
de quatre leviers : le pilotage multidimensionnel et les référentiels
enrichis, la gestion des communautés, la gestion de l’organisation,
des droits et de la gouvernance de l’information, le pilotage des
capacités organisationnelles.
De nombreuses pistes de réfl exion s’ouvrent à la suite de notre proposition de formulation du problème.
Nous avons tenté, dans cet ouvrage, de poser la question de l’impact du « 2.0 » sur les organisations, de façon à intégrer dans une
même conception les dimensions communautaires et de réseaux
sociaux émergents, les ressorts et enjeux de gouvernance des organisations et la dimension pilotage et systèmes d’information.
Le « 2.0 » a été présenté selon quatre points de vue complémentaires
– la plateforme, le many-to-many, le communautaire et l’émergent.
Nous avons ensuite montré comment les « univers gouvernés », s’ils
adoptaient les pratiques du 2.0 au service des objectifs qu’ils visent,
devaient intégrer une « fabrique » différente de l’intelligence collective au travers de groupes émergents, comment ils devaient s’adapter à la coopétition et à l’interopérabilité et maîtriser le langage de
la collaboration étendue, et comment le 2.0 pouvait permettre de
cultiver des champs de création de valeur pour demain.
Des idées reçues et de fausses évidences autour de la hiérarchie, de
la participation, du communautaire et de l’émergent ont été revisitées, et quelques enjeux critiques pour le « passage au 2.0 » identifi és : associer one-to-one et many-to-many, mobiliser le collectif,
valoriser une organisation « méta-dimensionnelle » et valoriser et
protéger l’individu.
Enfi n, nous avons vu que pour « piloter le nuage », le système d’information était central et notre réfl exion débouche sur l’hypothèse
que l’enjeu pour les DSI était de pouvoir progresser dans la maîtrise
de quatre leviers : le pilotage multidimensionnel et les référentiels
enrichis, la gestion des communautés, la gestion de l’organisation,
des droits et de la gouvernance de l’information, le pilotage des
capacités organisationnelles.
De nombreuses pistes de réfl exion s’ouvrent à la suite de notre proposition de formulation du problème.
