Web 2.0 et organisation : retours d’expériences
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ou des applications n’étant sans doute qu’une première étape vers
plus de collaboration et moins de cloisonnement comme chez
Valeo ou Bouygues (on part de l’individu pour améliorer le collectif) ;
− la dimension métier se renforce et s’étend avec et au travers du
SI et, comme on peut le voir avec Orange ou Starwood, elle peut
même aller jusqu’à explorer des interstices entre les fonctions de
l’organisation qui étaient encore vacantes ou entre des champs
encore jusqu’ici peu ou pas interconnectés, comme avec la plateforme d’Hypios. Cela peut s’avérer déstabilisant pour les organes
de direction et les managers car cette évolution met en lumière
aussi les limites de l’organisation, par exemple sur ses propres
connaissances ou compétences, voire même jusqu’à son management. La réfl exion sur les capacités et compétences de l’entreprise devient alors essentielle à l’intégration des applications du
Web 2.0.
− Enfi n, l’augmentation de la complexité organisationnelle par
l’accroissement rapide des fl ux d’informations et des capteurs de
données soulève deux problématiques : d’une part, la capacité à
récupérer, trier et croiser les informations pertinentes et, d’autre
part, la capacité de l’organisation à leur donner du sens dans des
logiques métiers qui sont encore à géométrie variable. L’apport
du Web sémantique est l’une des réponses, par exemple, mais
sans doute pas la seule en matière de structuration des données
et de connaissances.
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